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20/04/2007

Ma femme est un petit chef !

medium_VENTE_EBAY_PHOTOGRAPHIES.2.jpg
Vous allez tous me dire que j’ai une femme en or ! Oui car c’est d’elle qu’il s’agit…
Figurez vous qu’elle honore de sa joie de rire une petite association créée il y a 3 ans qui est en fait un cours de cuisine dont le chef n’est ni plus ni moins un grand chef étoilé.
Les participants au nombre variable mais ne dépassant pas 15 (en principe), s’exercent au difficile métier de cuisinier distingué. Tous travaillent dans la joie et la très bonne humeur une fois par mois et les conjoints dégustent les merveilles préparées durant le cours. Vous pensez bien que j’attends avec impatience ses retours qui me permettent de déguster le soir venu quelques "délicieusetées" que mon palais accepte avec jubilation.
Je vous le disais je suis l’heureux mari de ce cordon bleu.
Hier soir, l’association se réunissait comme l’année passée dans un restaurant particulièrement choisi pour la qualité de sa table et de son cuisinier, le chef de l’association a décerné à quelques unes un diplôme les récompensant à la fois de leur assiduité dynamique et de leur talent culinaire très prometteur.
Je suis par conséquent aujourd’hui, très fier de ma femme. C’est normal non ?

16/04/2007

Le Gâteau d'anniversaire

medium_280px-Birthday_cake.jpgIl était une fois un gâteau d’anniversaire qui brillait, non de ses bougies, mais par son absence. Il aurait dû être là devant nous tous mais ….. on l’avait oublié. Non ! Je rectifie, il n’était pas là parce que on avait cru d’abord que de longue date elle aimait pas les gâteaux d’anniversaire ?
« Que non protestait, celle à qui on le devait. Jamais je n’ai dit une seule fois cela protesta t’elle ! J’aime bien moi, les gâteaux d’anniversaire….mais ce n’est pas grave ».
Ainsi se termina une scène bien triste d’un oubli qui avait pour nom : « j’ai bien autre chose à penser, qu’à penser à un anniversaire ! »
Nous, en s’en fout, nous avions apporté le champagne, bien que n’étant pas de la famille.
Bon anniversaire ma grande et garde toi bien de toute tristesse !
Il existe bien malheureusement des enfants qui n’ont pas eu leur gâteau d’anniversaire et bien que ils n’en n’ont jamais goûté, il leur reste sur l’estomac ….c’est mal fait la vie ! Non ?

10/04/2007

Monde des adultes triste ...?

medium_Cobranding-poignee-de-mains.jpgJ’ai rarement joué la comédie sur commande, improvisée, dans la rue.
Ce n’est pas dans mon caractère, et pourtant....
Il y a quelques années je me rendais avec mon ami Olivier dans un restaurant proche de Montparnasse à Paris. Les affaires étaient assez dures et lui et moi étions assez préoccupés, donc nous avions toutes les caractéristiques d’adultes sérieux.
Mon ami, alors que nous étions à l’entrée de restaurant, derrière pas mal de clients en attente d'une table , me dit :
« Ecoute, on va jouer pour se distraire. Tu vas accoster un homme dans la queue et faire comme si vous vous connaissiez mais en ne te souvenant pas où et ensuite ce sera à mon tour »
Comme je le signalais plus haut je suis plutôt en retrait de ce genre de scénario, ce n’est guère dans ma nature..
Je lui fit signe que c’était OK.
Je me suis approché d’un homme relativement jeune, en ayant remarqué un badge indiquant qu’avec d’autres il suivait un séminaire.
« Oh ça alors ! fis-je,... ça alors ? Comment allez vous ? Vous êtes en séminaire ? »
L’homme me répondit visiblement interloqué « Euh ! Oui, mais on se connaît ? »
« Oui, je me souviens vous avoir déjà rencontré, vous ne vous souvenez pas où ? »
« J’avoue que non ? »
« J'en suis sûr ! Mais où ? Ah ! Peut-être dans un séminaire, ne serait-ce pas à Carnac, à la thalasso, l’année dernière ? »
« Non je ne suis jamais allé à Carnac, vraiment je ne vois pas, je vous assure »
« Ecoutez ça ne fait rien, je vous souhaite bon appétit, je déjeune avec un ami et si ça me revient je vous le dirais, de même si ça vous revient, hein ? et … bon séminaire à vous ! »
" Merci !"
Une poignée de mains s’échangea prestement et nous nous séparâmes.
Mon ami avait choisi une table un peu plus loin et cet homme parfaitement inconnu, accosté un instant auparavant, que je n’avais jamais vu, me jetait un oeil de temps à autre, perplexe qu’une connaissance se soit trouvé là alors que lui n’arrivait pas à s’en souvenir. Visiblement il était perturbé. Nous serrions les dents pour ne pas éclater de rire !
Nous étions arrivés sérieux, pensifs et voilà que soudain nous étions joyeux comme des gamins.
Il faut de temps en temps créer, comme pour un film, ce que j’appelle des « plans de coupe » avant de reprendre le déroulement de notre vie.
L’humour surréaliste est un excellent « plan de coupe ».

06/04/2007

Monde des adultes, tristes ? Sérieux ?

Peut-on affirmer que le monde des adultes est triste et sérieux », cette phrase je l’ai lue dans un blog ?
Lisez plutôt :

medium_garcon_limonadier_2.jpgUn monsieur, (adulte), assis à la table d’un café, s’adresse au garçon :
- Je vous donnerai cinq francs de pourboire pour chaque consommation, mais, en échange, j’aimerai que vous m’appeliez par mon prénom …Voyez vous, j’aime tellement cet endroit qu’ainsi, grâce à vous, j’aurai l’impression d’en être un vieil habitué.
- OK lui répond le garçon, comment vous vous appelez ?
- Jérôme lui dit le monsieur
- D’accord, Jérôme.
- Oh, merci ! C’est gentil à vous …et vous, quel est votre prénom ?
- Aimé, répond le garçon.
- Merci Aimé, merci beaucoup !
- Y a pas de quoi, Jérôme.

Cette petite scène drolatique écrite par Jean Loup Sieff, montre que malgré les responsabilités qui s’imposent à nous (surtout bien sûr dès que l’on a charge d’enfants), les adultes ne sont pas forcément « tristes et sérieux », à ne pas confondre avec « responsables ». Mais il y a un temps pour tout, comme il est écrit.
En effet, il y a toujours une place pour des moments de futilité qu’il est nécessaire et vital d’entretenir. Des moments d’humour. Il n’y a pas d’âge pour, de temps en temps, « décoller ».
Il est cependant vrai que certains adultes sont vieux et tristes, et pire, tout le temps raisonnables, alors qu’ils ont à peine atteints la trentaine ! Quel malheur de ne jamais pouvoir se réserver des moments de « folie douce », véritable soupape aux pressions d’une vie pas toujours facile.
Ce n’est pas non plus mon épouse qui me démentira.

03/04/2007

Florence commence par flot ...

medium_Florence_Arthaud.JPG
Lundi après-midi appareil photo en main, sur le port, j’ai approché Florence Arthaud. Simple, agréable, elle répondait à quelques questions probablement des milliers de fois posées, mais c’est ça la classe des sportifs de haut niveau qui ne se prennent pas la tête.
Occupée à repriser un fanion qui méritait ses soins, elle s’affairait avec application.
J’ai pensé que cette image, de Florence Arthaud déposant son ouvrage pour satisfaire notre curiosité, pouvait vous plaire et ajouter un peu de fraîcheur dans cette époque au relents fétides d’une empoignade politique peu convenable souvent.
La classe politique manque vraiment de classe !

01/04/2007

De la fidélité

La politique me donne l’occasion de vérifier une fois encore, la solidité de ma solidarité à un candidat dont les idées détruisent l’aspect manichéen droite gauche tant défendu par la plupart des candidats.
Alors pour certains, il serait impossible de faire du bon travail sans ces deux énormes blocs, prétendant par là que le bloc élu prendrait son énergie et sa valeur dans le jeu d’une opposition constante ?
On peut croire cela. Moi, non !
medium_10-4.jpg Personnellement, je pense que dans un seul bloc la confrontation active des spécialistes, dans un esprit positif des idées, suffit largement pour choisir à chaque fois le bon chemin vers une solution des problèmes. Question de choix des compétences oeuvrant dans un seul et même but : trouver toujours la solution la plus efficace et la plus juste !

Ce qui me gêne dans cette histoire des deux blocs droite gauche, c’est que chacun donne la primauté à l’idéologie : « je ne suis pas d’accord parce que idéologiquement, mon groupe ne peut souscrire à cette idée ».
La France, sa défense, sa place, le bonheur des citoyens passent au second plan devant une idéologie définie une fois pour toute. Idéologie = dogme ! Et on ne remet pas en question un dogme.

La remarque qui m’est chère et que j’avais faite il y a plusieurs mois : « Si un homme de gauche trouve qu’un homme de droite a une idée originale qu’il serait intéressant d’expérimenter et vice versa, alors tout serait permis dans une seule rivalité de compétences. »C’est pourquoi je reste quant à moi fidèle aux idées défendues par Bayrou même s’il est probable qu’il soit éliminé au premier tour.
Et puis pour ceux qui doutent sur sa capacité à réunir les bons ministres, les hommes de grandes compétences d’un autre bord même, seront bien contents d’accepter une charge dans ces conditions de travail, car après tout il faut bien un emploi, et quel emploi ?
« Vous savez c’est comme les moineaux : quand vous les approchez sans rien à proposer, ils s’envolent tous. Jetez leur du pain ils rappliquent aussitôt ! »
Et puis, à supposer que Bayrou passe au premier tour éliminant de ce fait Ségolène Royal et se retrouve face à Nicolas Sarkozy, la gauche, haïssant ce dernier, reporterait ses votes sur François Bayrou en masse, j’en suis persuadé, stoppant Nicolas Sarkozy dans sa course à l’Elysée.
Si ça peut rassurer ?

30/03/2007

Trouvé sur un blog ...

medium_sarko.2.jpg
Vu sur un blog, je vous soumets cette image que vous connaissez peut-être déjà avec le commentaire qui l'accompagnait. C'est peu rassurant et à mon avis Nicolas Sarkozy a commis encore ici une erreur qui fait dire à beaucoup qu'il fait peur !?
Voici le commentaire : "Dans le fond cette photo, qui circule sur le net, nous donne une assez bonne idée de ce qui nous attend..."
C'est vrai que cette image est très inquiétante, on pourrait penser à un quelconque dictateur d'Amérique du sud.
En plus, les évènements de la gare du nord à Paris !!!! Bref! C'est pas ça !

27/03/2007

On ne voit pas toujours les choses ...

medium_metro-train2.2.jpg
Il y a quelques mois, j’ai pris le métro.
Bon, rien de bien original car lorsqu’on est à Paris le métro reste le moyen le plus pratique et le moins cher pour se déplacer dans la capitale.
Mais ce n’est pas du moyen de locomotion dont je veuille vous entretenir ici mais des voyageurs qui le prennent.
Pourtant pendant des années, autrefois, j’ai emprunté cet efficace moyen de transport.
Et bien figurez vous que je ne m’étais jamais rendu compte de quelque chose qui m’a littéralement saisis ce jour là.
Je regardais les voyageurs très nombreux dans le wagon où j'avais pris place et j’ai eu l’impression que j’assistais à un film muet. Personne ne se parlait. Un film à la Tati !
De multiples personnes debout, immobiles, les yeux rivés vers les portes, l’air absent ou triste, prêts à jaillir dès l’ouverture de celles-ci, remplacées aussitôt par d’autres, tout aussi pressées absentes ou tristes et immanquablement se replaçant vivement dans les espaces restés vides un moment et tout aussi silencieuses !.
Des années j’ai pris ce métro. J’ai eu obligatoirement la même attitude et le même mutisme. Probablement absorbé dans mon monde et les préoccupations du moment, comme eux je devais avoir l’air soucieux et très sûrement peu amène.
A qui aurais-je dû parler ?
Je serais passé pour un original et il n’est pas sûr que l’on m’ait répondu.

Pourquoi j'en parle aujourd'hui ? Parce que ce matin j'ai entendu quelqu'un à la radio parler de transport en commun et de ses limites!

Mais ce matin là, je m'en souviens bien sûr, je n’étais pas comme eux et c’est pourquoi j’ai remarqué ce spectacle insolite qui se répète chaque jour depuis des dizaines d’années et qui en fait n’a rien d’extraordinaire si ce n’est sa découverte brutale.

23/03/2007

C'est même pas vrai !!!

Mais non c’est pas vrai … !!!
Le Président Jacques Chirac s’est enfin décidé à annoncer son soutient à Nicolas Sarkozy il y a quelques jours.
Ultime couleuvre à avaler pour le Président, quand on connaît le peu d’amitié et d’estime qui existe entre ces deux là.
Enfin il ne pouvait faire autrement.
medium_PoigneeMains.2.jpgPar pure hypothèse, donc c’est pas vrai bien sûr, on peut penser à une petite transaction, une sorte de renvoi d’ascenseur, du genre donnant donnant.
J’imagine ( c’est le Président qui parle à Nicolas) :
« Mon cher, je vais, voyez vous, annoncer officiellement mon soutient à votre égard pour les prochaines présidentielles.
Notez bien que je peux m’en abstenir. Alors voilà ! J’ai décidé de le faire, mais en échange, car j’y mets une condition, si vous êtes élu, il serait convenable de votre part de m’oublier complètement si vous voyez ce que je veux dire et d’éviter de m’ennuyer avec ces allusions mesquines avec lesquelles on me taquine lorsque j’étais maire de Paris. Ne me remerciez pas, je compte sur vous. Bonne chance ! »
Mais je vous le disais c’est même pas vrai ! Mais ça aurais pu !

18/03/2007

Un immense livre ...

medium_livre.jpgLa population mondiale serait comparable selon moi comme un très très gros livre, que dis-je immense livre possédant plusieurs milliards de pages toutes écrites dans des langues différentes et de textes tous différents.
Imaginez !
Chaque individu est une page.
Chaque page étant différente chaque individu est par conséquent différent.
Chacun est définit par une chaîne de lettres et de mots écrits sur chaque page.
Ils sont reliés tous ensemble par un coté de leur être, la reliure, l’autre coté semble libre mais cette ouverture est illusoire : chaque humain est lié à son sort d’être humain.
La question est : quelle est l’histoire contenue dans ce livre ? Est-ce un drame ou une comédie ? Est-ce une belle aventure riche et aimable ?
Malheureusement je crois bien que ce qui est écrit dans ce grand livre est douleur pour la majorité et liesse pour quelques-un.
Personne n’est encore capable de le lire et d’en connaître la finalité.
Personne n’est encore capable de lui donner une heureuse cohésion.
Mais la morale de cette histoire est que chaque page se vaut et par conséquent chaque être humain se vaut.

15/03/2007

Avec une histoire de tarte ?

J’écrivais ces derniers temps au sujet de savoir quel était le rôle de l’autre dans sa propre vie et j’ai pensé à deux enfants, dans une famille unie, adolescents et qui s’observent pour savoir si l’un d’eux n’a pas plus d’avantages que l’autre.
Est-ce de la jalousie ?
Jalousie de savoir que l’autre a plus que soi ?
Jalousie de savoir si l’autre est simplement plus aimé ?
L’autre, par son attitude, va t’il déterminer et ancrer en soi un comportement définitif dans notre vie ?
Les parents eux-mêmes vont ils influer sur notre façon de conduire notre vie ?
Tous les doctes psychiatres vous diront que oui !
Et moi qui ne suis pas psychiatre, je vous affirme la même chose.
medium_valises.jpgC’est certain, notre vie se déroule avec ce lourd bagage que nous traînons avec nous, consciemment ou inconsciemment.
Plus tard, plus âgé, en couple, l’autre en subira forcément les conséquences. De même lui aussi traînera son propre lourd bagage.
Heureusement que la nature fait bien les choses car dans ces bagages il y a aussi du bon.
Lors des premiers moments d’une rencontre chacun sort de son bagage ce qu’il y a de mieux bien sûr. C’est comme des présents offerts à l’autre, pour l’autre, par amour.
L’idéal c’est que le moins bon reste enfouit et se laisse oublier. On peut le penser ?

medium_t-part_de_g_teau_cr_meux_aux_pommes1.jpgMais, j’ai une anecdote à vous raconter et, pour cela, revenons à nos deux enfants, et précisons qu’il s’agit de deux frères. De tous jeunes adolescents. Il y a longtemps.
Lors de nos repas, le dimanche, les desserts étaient très attendus. Souvent des tartes aux pommes faites maison, qu’un des garçons une fois sur deux, découpait. Puis la découpe faite, je distribuais sans plus faire attention, les parts.
Alors, ce n’était que revendications : Il a eu une plus grosse part que moi !
Tantôt l’un, tantôt l’autre, les reproches pleuvaient et, ou l’un ou l’autre, se sentait être spolié !
Alors j’ai eu une idée (qui n’est pas neuve), qui a définitivement stoppé ce genre de jérémiades.
J’ai dit :
Attendez ! Maintenant, celui qui coupera le gâteau laissera l’autre choisir le morceau qui lui convient !
Ainsi pour préserver ses intérêts, le garçon qui officiait coupa avec grand soin la tarte pour faire des parts rigoureusement égales !
Je sais, ça n’a qu’un faible rapport avec le début de cette note, mais les souvenirs arrivent bien souvent sollicités par un mot, une phrase. Qui sait ? Là, c’était l’autre !

Je n’ai ce soir aucun gâteau à déguster, mais je sens que je vais me faire un petit café.

09/03/2007

Quel est le rôle de l’autre dans sa propre vie ?

Quel est le rôle de l’autre dans sa propre vie ? (Julie ?)

L’homme (terme générique), ne peut vivre qu’en groupe, partant de la famille et allant en cercles concentriques vers l’extérieur et vers d’autres groupes : c’est un être sociable (hum !)
L’autre, tel que défini ci-dessus peut, être ce groupe environnemental immédiat.
Il apporte alors l’apprentissage dans tous les domaines. D’abord l’acquisition de la parole en utilisant le langage du milieu où l'enfant évolue (la langue). Cette acquisition va lui permettre d’échanger et de se constituer la plupart du temps selon son sexe et les usages de son groupe qui orientent son style de vie.
L’enfant, apprend au fur et à mesure tous les gestes de la vie en bénéficiant de l’expérience des anciens (et à notre époque, des médias)
L’autre, (le groupe), dans un premier temps, apporte les premiers éléments qui, en regard de sa personnalité vont contribuer à le diriger vers un choix qui aura pour finalité de trouver sa place dans la société, de s’y rendre utile et de prospérer.
Mais l’autre, vu dans les rapports amoureux ?
Je pense que c’est là que se situe le questionnement du titre ?
Comme dans tous les cas (famille, groupe, amis, amants ), c’est le besoin d’être aimés.
C’est également le fait de n’être pas seul et de trouver avec l’autre un partage réciproque dans une confiance totale exigée.
Je pense également, que l’on n’est jamais tout à fait autonome (le fait d'être fort mais isolé), et cela se manifeste forcément par une faiblesse qui va naturellement nous pousser à rechercher le besoin d’accaparer un autre, pour combler un manque, ou se rassurer, tout d’abord dans l’amitié.
En amour, les choses sont très différentes. L'enfant est devenu adulte et en lui de nombreux bouleversements vont modifier ses attentes.
Déjà sexuellement nous avons le désir impérieux de l’autre du fait de notre nature animale qui nous dirige vers l’accouplement pour procréer (dans la normalité animale) et en plus pour le plaisir (dans la normalité de l’humain).
Dans les rapports amoureux c’est bien plus complexe : on recherche chez l’autre, bien sûr le fait d’être aimé, mais les rapports physiques qui sont une composante importante de la rencontre et inhérents à cette situation exigent, à mon sens, une réponse très égoïste aux différents phantasmes conscients ou inconscients qui font partie de notre personnalité mais surtout pour compléter un manque que nous jugeons être vital.
En fait, l’autre, ami(e), amant(e), groupe, doivent tous exister à des degrés divers pour nous permettre de combler plusieurs manques en nous donnant accès à notre plénitude, nous rassurer, mais ces rapprochements réussis ne peuvent être que dans un rapport gagnant /gagnant pour nous permettre d’accéder au bonheur.
Facile à dire !?
Ceux qui ne sont pas heureux le sont en l’occurrence parce qu’ils sont victimes de choix malheureux dans leur vie qui peut s’en trouver de ce fait, détestable. La pression d'un groupe en est quelquefois responsable.
La question est de savoir si nous sommes aptes au bonheur par des choix intelligents et réfléchis (la bonne personne en amour par exemple).
Faire fausse route et pire s’entêter, c’est l’assurance d’une vie gâchée.
Le vrai courage est de se séparer de l’autre quand le rapport devient perdant/perdant !
Et puis tout cela serait sans compter sur ce mot détestable : l’habitude !

08/03/2007

Presse dérangeante ...

medium_La_Fontaine.jpgLa presse, (Le Canard Enchaîné) étale avec une certaine précision les acquis de chacun des postulants à la Présidence de la République, signalant en passant les minorations apportées par chacun aux valeurs réelles. Mougins, Neuilly....!
Je me demandais en pareil cas que va faire le trésor public pour présenter le redressement qui s'impose avec majoration et "+ si pas d'affinité" ?
A vrai dire je l'ignore ! Et vous, qu'en pensez-vous ?

D'ailleurs, je profite de cette note pour présenter ma candidature à me porter acquéreur de la maison de Ségolène Royal pour 270 000 euros à Mougins ( bon ! Disons un peu plus pour lui permettre de faire une affaire, j'irais jusqu'à 350 000 euros !).

Mes humanités à l'école me donne souvenance d'une certaine fable et d'une certaine "morale", voyez plutôt :

"Selon que vous serez puissants ou misérables,
Les jugements de cour vous rendrons banc ou noir."

(« Les animaux malades de la peste » de La Fontaine)

Doit-on penser cela ?

06/03/2007

L'histoire d'un éclat de rire !

medium_maupassant.jpgCe soir je viens de revoir sur la 2 « Histoire d’une fille de ferme » de Guy de Maupassant.
Cette petite histoire m’a replongé des années en arrière alors que j’avais à peine quatorze ans.
Un petit livre trouvé rangé dans le grenier de ma grand mère et qui en plus de cette histoire en contenait plusieurs autres, toutes aussi bien écrites.
J’ai encore ce livre qui a subit l’outrage des ans et s’en va s’émiettant d’une fin certaine, mais enfin il me reste, chargé de mes souvenirs adolescents.
Rares sont chez moi les objets qui témoignent de cette époque.
Je l’ai encore disais-je et je viens tout juste de le feuilleter avec la même douceur et respect qu’on traite un aïeul.
Je viens en le feuilletant de tomber sur la page 75. L’histoire a pour titre « Nos Anglais ». La page 75 se trouve presque au début de la narration. J’éclate de rire en relisant l’histoire, le même qu’à quatorze ans, je présume.
Sans plus attendre je vais vous écrire là, ces quelques lignes humoristiques très caustiques pour les anglais, que l’auteur ne semblait porter en haute estime. Je cite :

« …. D’autres habitués arrivent, tous Anglais. Un seul est gros et rouge, avec des favoris blancs. Chaque femme (elles sont quatorze) porte sur la tête un œuf à la neige. Je m’aperçois que cet entremets couvre –chef est en dentelle blanche ou en tulle mousseux, je ne sais pas trop. Il ne me semble pas sucré. Toutes ces dames d’ailleurs ont l’air de conserves au vinaigre, bien qu’il y ait, parmi elles, cinq jeunes filles, pas trop laides, mais plates sans espoir visible.
Je songe aux vers de Boulhet :

« Qu’importe ton sein maigre, Ô mon objet aimé,
On est plus près du cœur quand la poitrine est plate ;
Et je vois comme un merle en sa cage enfermé,
L’amour entre tes os, rêvant sur une patte. ».


Imaginez un instant, un adolescent lisant cela, à cette époque (ne comptez pas sur moi pour vous dire quand !), époque tout de même lointaine.
C’est excellent, ne trouvez-vous pas ?
Voilà.
Je viens tout juste de ranger mon livre avec précaution et je crois entendre un moment encore l’éclat de rire du jeune garçon que je fus.

05/03/2007

En réponse aux commentaires à "j'intéresse" ....

Lorsqu’on adopte l’idée de vivre pour les autres, on adopte aussi l’idée que les autres devraient vivre pour nous, ce qui commence à les rendre responsables à nos yeux de la façon dont on se sent.
La première chose que l’on doit faire, c’est de se rendre compte de l’aspect réducteur de cette façon d’envisager la vie.
Penser ainsi c’est faire fausse route.
C’est attendre des autres plus qu’ils ne peuvent et doivent fournir à notre endroit
Ce n’est pas à eux de vous constituer, de vous créer, ils ne peuvent de ce point de vue rien pour vous. Vous êtes le propre créateur de votre vie et il vous appartient de vous donner les moyens de vous constituer. Je sais ce n’est guère facile.

02/03/2007

Navrant !

medium_Fabius.jpgCe matin, Laurent Fabius, hier combattant, aujourd’hui rentré dans le rang dans son propre parti, était l’invité de France Inter.
A la question posée par une auditrice :
« Si monsieur Bayrou devenait président de la république, accepteriez vous d’entrer dans le gouvernement ? »
La réponse fut nette et catégorique : « Non ! »
En somme, ce qui manquera à monsieur Bayrou, je le crains, s’il était élu, ce sont des hommes de bonne volonté capables au delà des appartenances politiques à mobiliser leurs compétences pour la France, autour de l’homme choisi par les français.
Nous voyons bien que les choses n’évolueront pas et que les hommes de pouvoir resteront attachés à leur famille politique, prêts à se saborder si besoin était plutôt que de mettre la main à la pâte et puis, n’est-ce pas plus confortable d’être dans l’opposition ?

01/03/2007

Qestion : J'intéresse ? (2)

J’ai répondu aux commentaires de Mouâ (voir le troisième commentaire de la précédente note) mais aussi lui dire là, à nouveau, que les ressources au changement existent en soi, alors même qu’on ne les voient pas !
medium_miyake1.3.jpgDe l’exploitation des erreurs cette magnifique phrase d’un grand couturier japonais.
Il indique avec sagesse que rien n’est totalement dénué de ressources.
En transposant ce qu’il dit, on voit bien que l’on peut puiser dans son vécu aussi pâle soit-il pour en tirer quelque chose car ce vécu possède en lui des ressources profitables restées cachées.
Cette phrase est la suivante :
« Je dis toujours aux gens de sortir du placard des modèles qui ont été des échecs.
De nouvelles possibilités sont cachées dans ces échecs »
Le couturier Japonnais Issey Miake

27/02/2007

Question : j'intéresse ?

medium_speakout.gifA quelqu’un de proche qui me disait un jour : « je n’intéresse personne » à cela je répondais : « il y a une loi des rapports humains qui veut que parler de soi n’intéresse personne ! » C’est un principe que vous ne devez jamais perdre de vue.
Il y a des exceptions bien sûr, comme en tout, et parler de soi directement peu répondre à l’attente d’un proche. Mais dans les autres cas, alors comment faire pour intéresser les autres à soi tout en dévoilant quand même qui nous sommes..
C’est très simple c’est de parler de soi sans parler de soi directement.
C’est de parler de soi au travers d’idées générales qui nous dévoilent le plus sûrement.
En développant ses idées on se précise pour les autres.
Je devrai donc introduire dans mes idées quelques choix, quand cela sera possible.
Mes choix par exemple pour moi :
Couleur (s) : le bleu méditerranéen (lavande)
Odeur (s) de nourriture : celle du steak grillé
Odeur (s) de nature : celle du gazon fraîchement coupé, la forêt après la pluie.
Parfum homme : A-men de Thierry Mudler
Parfum femme : Ysatis de Givenchy
Sons (s) agréable (s) : un chat qui ronronne, la phrase « je t’aime ! »
Ballet (s) : Lord of the dance
Danseur (s) : Michael Flatley, Patrick Dupont
Film (s) comique (s) étranger (s) : Tous les Laurel et Hardy
Acteur (s) comique (s) : Bernard Blier, Louis de Funès, Fernandel,
Film (s) comique français : Les Tontons Flingueurs, La grande vadrouille, La Folie des Grandeurs, Les aventures de Rabbi Jacob, et tellement de cette veine.
Voiture inaccessible : la Bentley continental sport
Voiture de rêve : La Mercedès ML 350
Voiture pour s’amuser : La mini cooper S, la Fiat Panda 4x4 bi-color (orange-grise)
Musique (s) classique (s) : Mozart, Vivaldi
Musicien (s) de Jazz : Gerry Mullingan, Louis Armstrong, Miles Davis, Stan Getz ...
Photographes : Sieff, Isis, Weiss, Erwitt, Depardon,
Peintres contemporains : Guansé, Guidi, Hemeret, Souverbie
Voilà par exemple mes choix (il y en a tellement d’autres !), qui illustrent mes goûts et dévoilent ensemble ma personnalité : « Un certain esthétisme, le goût d’une certaine qualité »
Deuxième loi pour qu'on s'intéresse à soi : Introduire subtilement les sujets qui nous permettront en cours d’un échange, de nous définir aux yeux des autres, au travers de nos choix.
Mais se dévoiler ce n’est pas tout !
Troisième loi pour qu'on vous trouve bien : S’intéresser aux autres, (les autres sont comme vous, ils aiment que l’on s’intéresse à eux !), les écouter, les gens adorent cela et en plus quand ce qui est dit nous passionne, ce n’est guère pénible. Il m’est arrivé d’être à l’écoute de quelqu’un toute une soirée, pour qu’on dise de moi ensuite « Il est bien votre ami, et très intelligent ! » J'ai par la suite toujours été invité et j'ai pu me dévoiler aussi.
Alors ? Je n’ai pas trop parlé de moi ?
Pourtant si vous lisez cette dernière phrase, j’aurai réussi à capter votre attention !
Pas difficile : « mon métier a été d’écouter, d’écouter et encore écouter, puis de conseiller des hommes et des femmes qui recherchaient un emploi, ou des DRH qui recherchaient des candidats !
La prochaine fois j’évoquerai l’entretien de face à face selon Muchelli.

25/02/2007

Géniale Valérie Lemercier !

medium_lemercierpalaisroyal2.jpgValérie Lemercier ! Quelle nature ! Quel esprit ! Quelle intelligence ! Et en plus elle est jolie ! En fait t’as fait quoi jusqu’à hier soir ?
Valérie Lemercier a 15 ans quand elle s’inscrit au conservatoire d’art dramatique aux côtés de Juliette Binoche, pour suivre les cours de Jean Chevrin.
En 1987, grâce à Jean-Michel Ribes elle débute. Chacun se souvient de sa prestation très comique et décalée dans « Palace ». Elle produit son premier one-women show au Spendid. Sa prestation dans les « Visiteurs » lui vaut un César pour son second rôle. Montant son deuxième spectacle elle rafle un « Molière ». Elle réalisera ensuite « Le derrière » puis « Palais Royal ». Enfin elle joue dans « Fauteuils d’orchestre » de Danièle Thompson.
Hier soir elle a fait une entrée époustouflante pour la nuit des « Césars », a mis une ambiance d’emblée drôle et le public a été conquis, ponctuant en rythme en frappant en cadence des deux mains pour ensuite applaudir à tout rompre cette prestation inattendue.
Puis hier soir à 23h00 Valérie Lemercier reçoit le César du meilleur second rôle féminin pour son rôle dans "Fauteuils d'orchestre" de Danièle Thompson
Fantastique, non ?
On retiendra d'elle, le fait que c’est une excellente actrice comme le fait également d’être capable en liberté, de lâcher des énormités qu’une fausse naïveté rendent irrésistibles de drôlerie.
Je la trouve géniale !
En fait, dans mon blog, il est vrai que les femmes se suivent mais hélas, ne se ressemblent pas !

24/02/2007

Ségo c'est pas royal !

Ségolène Royal ?
medium_arton11193.jpgCe qui définit Ségolène Royal, c’est ce point d’interrogation (?) accolé à son nom !
Elle patauge grave la postulante !
Elle vient, en rappelant les « éléphants », les « vieux de la vieille », ceux qui portent en eux le poids de quelques belles erreurs passées, elle vient , par ce choix même à s‘entourer de ces anciens, démontrer son incompétence à devenir chef d’état.
Pas sûre d’elle, comment pourrait-on lui faire confiance ?
Qui gouvernerait si d’aventure elle était élue ? Ces vieux briscards ?
Pour ma part je la considère comme hors jeu ! Tout comme son équipe d’ailleurs !
Alors quels sont ceux les plus en vue qui restent-ils en lice ?
Sarkozy ? Bayrou ?
Depuis longtemps déjà j’ai affiché des idées que j’ai retrouvées chez François Bayrou.
Des idées fortes et intelligentes exprimées par Bayrou et qui rassemblent.

Non, mais attendez, ce clivage gauche-droite dépassé, ridicule, ségrégationniste, éliminant les meilleurs hommes (ou femmes) des postes clés de l’état sous prétexte qu’ils ne sont pas du même bord ! Mais où va t’on ?
Quelle connerie que ce clivage gauche droite !!!
La France a besoin de dirigeants compétents et non de petits pantins qui ne fonctionnent que dans les limites de mots d’ordres ou de la philosophie archaïque d’un parti !
Le monde bouge de plus en plus vite et il faut non seulement s’adapter mais innover !
Pour ces partis c’est encore :
« Je suis de gauche et je ne veux rien entendre qui vienne de droite ! »
« Je suis de droite et je ne veux rien entendre qui vienne de gauche ! »
Mais c’est incroyable ! Ils sont adultes ou quoi ?
Nous français, on se fout pas mal de leur carrière personnelle car c’est de la France qu’il s’agit !
Pauvre France, dont chaque homme politique veut tirer le maximum de privilèges !
Carriéristes passez votre chemin, il n’y a rien à voir !
Toujours est-il que je ne voterai pas pour Ségolène Royal, vous l’aurez compris, ni pour le premier tour ni pour le second !