10.05.2012
Je me demande ...
Oui, je me demande comment François Hollande va gérer le fait de n’être pas marié ?
En fait je me moque qu’il soit marié ou non mais que va-t-il décider pour madame Trierweiler, qui à mon avis voudra l’accompagner partout ? La protection rapprochée 24 h sur 24, de madame ? Les voyages accompagnant le Président dans de nombreux pays ? Le secrétariat de madame ? Que sais-je encore… Qui va payer cela ? Le contribuable ? Nous ! Comment François Hollande peut-il faire passer ces dépenses, dont la bénéficiaire serait sa maîtresse, ou classiquement sa concubine, car enfin il s’agit d’une relation non maritale ?
Aux « yeux » de l’Etat, elle n’est rien, (pour les échotiers elle c’est la compagne du Roi), à moins que le Président ne l’embauche comme secrétaire particulière. Mais peut-on présenter sa secrétaire particulière aux puissants de ce monde et ensuite partager la même chambre, le même lit ? Certes non. En plus il y a le mauvais exemple de la dérive de DSK. Très mauvaise pub pour la France et les français qui passent aux yeux du monde, pour être de moeurs légères pour ne pas dire plus . Je vous dis, il y a là problème pour quelqu’un d’honnête et nous croyons que Hollande est honnête puisqu’il l’a dit ! Ah ? Il ne l’a pas dit ? A mon avis, pour ces dépenses hors normes nous pourrions lui reprocher un détournement de fonds public car je ne pense pas qu’une rubrique coquine soit prévue dans le budget de la présidence.
Marié, cela est différent. Bien sûr, il y a un précédent avec Mitterand et sa fille secrète qui avait sa garde rapprochée et de nombreux privilèges … mais ça on n’en parle pas.
Je me demande … Finalement on verra bien ce qu’il décide.
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08.05.2012
une nouvelle de taille ...
Vous avez vu sans doute comme moi les "Présidents français", ensemble côte à côte face à la tombe du soldat inconnu pour le 8 mai 1945, à l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris et vous aurez sans doute remarqué qu'ils sont sensiblement de la même taille ! Le surnom que donnaient certains humoristes acides à l'endroit de Sarkosy, de nain, va t'il encore être décerné à notre nouveau Président ? Après tout il y a un certain risque ? Il faut être juste non ? J'avoue que je n'aimerais pas car, se moquer du physique d'un homme ou d'une femme est le fait d'une rare médiocrité.
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03.05.2012
J'ai dit girouette, moi ?
Lorsqu'il n'y a aucun vent, une girouette reste dans un sens, probablement celui que lui a donné la dernière brise. C'est ainsi, une girouette prend le vent et s'oriente dans son sens, même quand une légère brise la sollicite, mais ce sens varie si souvent que de dire d'un homme que c'est une girouette revient à dire qu'li est inconstant et que personne ne peut lui faire confiance. François Bayrou oui, ce candidat dont je pensais que les idées étaient intéressantes disait à qui voulait l'entendre qu'il ne se commettrait pas avec la droite ni avec la gauche, mais voilà, une petite brise qui annonce un grand vent lui a tourné la tête. Ben non mais ! Pas bête le bonhomme, y-aurait pas par hasard dans sa grosse bonne tête de faux cul comme qui dirait une petite idée ? Je ne donne aucune leçon bien sûr, mais quand même c’est du chacun pour soi. Cette décision me dégoûte, tout simplement.
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01.05.2012
le premier MAI !
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24.04.2012
Assis dans un vaste salon
Assis, dans notre vaste salon, je regarde par instant la nature au travers de notre baie vitrée. Le soleil est là, juste au-dessus de notre maison. Quelques nuages tentent de rester en place dans ce ciel bleu méditerranéen mais c’est sans compter sur le mistral qui souffle depuis plusieurs jours.
La période actuelle n’est pas des plus faciles et la place vacante du président de notre république semble attirer ces deux grands méchants loups de la politique.
Pensent-t-ils vraiment à nous, les citoyens. Eux n’auront jamais faim, n’auront jamais de fins de mois difficiles, ont-ils seulement eu faim un jour ? Qu’importe, là n’est pas la question. La question est de savoir s’ils ont la compétence nécessaire pour sauver notre pays.
Pour l’un d’eux, celui qui quitte sa charge il aura confondu dynamisme et agitation, pour l’autre plus velléitaire que dynamique ce sera l’aventure complète et sans aucune expérience, il se pourrait que nous payions les pots cassés de son inexpérience.
A qui confier les clés du bureau présidentiel ?
De toute façon, notre frilosité irresponsable et cette absence à critiquer toute déviance à notre culture, ce que nous appelons pompeusement le politiquement correct, cet aveuglement à ne pas voir ce qui est en train de se passer, nous entraînera irrémédiablement vers une façon de vivre radicalement inadaptée à notre culture, celle si bien illustrée par les photographies de Doisneau, de Willy Ronis, d’Izis, de Sabine Weiss... et bien d’autres (cela, pour ceux qui ne l’ont pas connu)
Nostalgie quand tu nous tiens !
Je sais bien que rien ne sera plus pareil, c’est normal, partout dans le monde c’est ainsi. Mais quand même, essayons de garder ce qui faisait notre particularité, notre façon de vivre, nos valeurs. Que vous soyez de Gauche ou de Droite ayez assez de cran pour préserver cela ? Soyez forts et intraitables sur ce sujet.
Une Droite, une Gauche, un Centre quasiment absent et que je regrette pour sa philosophie pleine de sagesse qui me plaisait tant…, et puis les autres dans les extrêmes, hargneux et violents.
Dans quelques jours nous saurons à quelle sauce aigre douce nous allons être mangés ?
Assis, dans notre vaste salon, je regarde par instant la nature au travers de notre baie vitrée. Le vent toujours le vent, tenace, va jusqu’à envoler mes illusions à jamais perdues comme ces nuages aussitôt défunts, qui défilent sous mes yeux.
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04.04.2012
Qu'en pensez-vous ?
Extraits d'une analyse d'un Américain qui colle à notre actualité, (sous toutes réserves)
Christopher Caldwell : « L'immigration, quelles que soient les circonstances historiques, produit toujours des conflits économiques, sociaux ou culturels. La diversité n'est pas une richesse comme le proclament certains politiques de gauche, comme de droite, lorsqu'elle est subie.
Christopher Caldwell : « Aux États-Unis, nous connaissons aussi le phénomène de l'immigration. La grande vague migratoire, au cours des dernières décennies, est surgie du Mexique, d'Amérique centrale ou d'Amérique du Sud. Or cette culture n'est pas étrangère aux États-Unis, pays qui compte depuis l'origine une forte minorité catholique. Les gens qui viennent d'Amérique du Sud sont très pauvres, mais leurs références et leurs façons de vivre sont à peu près similaires à celles des Siciliens, dont descendent la grande majorité des citoyens italo-américains. Avec nos immigrés, nous n'avons donc pas un problème culturel comme vous, car ce sont des judéo-chrétiens et nous aussi."
Christopher Caldwell : « l'islam est une culture religieuse qui veut structurer la société. Est-ce compatible avec la tradition européenne ? Non. La France va imploser dans 15 ou 20 ans dans le sang et les larmes. C'est maintenant irréversible. sauf.... Tous vos dirigeants, hormis De Gaulle, n'ont pas été responsables et visionnaires. Aujourd’hui, ceux qui gouvernent la France n’ont pas la capacité à réagir face à ce drame programmé. D’autres, demain, vont se plier aux exigences des islamistes et vont collaborer. Vous subirez alors la Charia.
Christopher Caldwell :« Dans une démocratie, il faut partager les règles. Or deux cultures incarnant des visions différentes du monde ont du mal à s’accorder sur de telles règles. Cela ne veut pas dire qu’il est impossible d’y parvenir mais que c’est très difficile."
Christopher Caldwell : « Verrons-nous un jour un féminisme musulman ? Je ne sais pas. Ce que je sais, aujourd'hui, c'est que la conception occidentale de la femme ne s'accorde pas avec la conception arabo-musulmane de la femme. »
Christopher Caldwell : « ce sont les mêmes problèmes qui reviennent d'une manière ou d'une autre (partout en Europe). Pour commencer, l'intégration des immigrés s'apparente globalement à un échec. Et les mêmes questions sont posées partout : les taux de chômage et de délinquance supérieurs à la moyenne dans les quartiers peuplés de migrants, les revendications concernant les prescriptions alimentaires islamiques, les demandes de séparation des sexes à l'hôpital ou dans les activités sportives, la recherche d'interlocuteurs musulmans modérés… Quand on voyage d'un pays européen à l'autre, comme je l'ai fait pendant plusieurs années, on entend les mêmes préoccupations, les mêmes mots, et jusqu'aux mêmes blagues.
Christopher Caldwell : « Si l'on cherche une différence entre pays européens quant au traitement de l'immigration, elle est précisément là : en France, la parole est verrouillée, contrairement à la Grande-Bretagne, à l'Italie ou à l'Allemagne. Pierre-André Taguieff a raison quand il évoque l'idéologie de l'« immigrationnisme ». Chez vous, il est presque illégal d'avoir une réflexion négative sur un phénomène qui, comme tout fait de société, ne devrait pas échapper à l'esprit critique. La France va payer très cher son "politiquement correct". »
Christopher Caldwell : « Ce qui m'inquiète pour vous, c'est que la situation européenne commence à ressembler au problème racial qui a longtemps empoisonné la vie américaine. Cela ne veut pas dire qu'il n'existe aucune solution pour l'Europe, ni que deux groupes ethniques ne peuvent pas travailler ensemble pour bâtir quelque chose qui soit mutuellement satisfaisant. Mais il faut avoir conscience que l'Europe fait désormais face à un problème durable. Chez nous, il a duré trois cent cinquante ans… Je pense que les enjeux de ce problème sont encore plus grands que ne le pensent les Européens. »
Christopher Caldwell : « une culture religieuse forte et un système contractuel basé sur la tolérance sont difficiles à concilier parce que, dans une telle rencontre, c'est toujours le côté qui ne veut pas négocier qui a l'avantage. Une religion qui ne doute pas de soi et qui prétend structurer toute l'organisation sociale mondiale, comme l'islam, n'est pas prête à transiger. »
Christopher Caldwell : « En Belgique, la communauté belgo-marocaine, relativement bien intégrée, affiche un indicateur conjoncturel de fécondité deux fois et demie plus élevé que celui des Belges autochtones. A Bruxelles, où le quart des habitants sont des citoyens étrangers et où plus de la moitié des enfants nés en 2006 étaient nés de musulmans (56 %), les sept prénoms de garçons les plus courants parmi ces nouveau-nés étaient Mohamed, Adam, Rayan, Ayoub, Mehdi, Amine et Hamza. » Boumédienne avait bien dit en 1974 à la tribune de l'Onu que les ventres des femmes musulmanes remplaceront les fusils et les canons pour conquérir l'Europe".
Christopher Caldwell : « Le problème fondamental de l'Europe avec l'islam, et avec l'immigration en général, c'est qu'en Europe, les communautés les plus fortes ne sont, culturellement parlant, pas du tout européennes. Malgré la grande variété de mesures prises pour le résoudre – multiculturalisme en Hollande, laïcité en France, laisser-faire en Grande-Bretagne, pointillisme constitutionnel en Allemagne -, ce problème existe dans tous les pays européens. C'est avec l'islam et l'immigration que l'Europe a un problème et non avec l'usage impropre de certains moyens mis en place pour le traiter. »
Christopher Caldwell : « Il est sûr que l'Europe sortira changée de sa confrontation avec l'islam. Il est bien moins sûr que ce dernier se révèle assimilable. Pour l'heure, l'islam est en meilleure position pour l'emporter à la fois démographiquement, c'est une évidence, et philosophiquement, même si cet avantage paraît moins net. (reproduction)
22:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2012
MA Mère ...
Oui, ma mère...
Voilà une femme tout à fait extraordinaire qui semble assez méconnue de mes enfants et pourtant quel amour elle leur a donné, mais ….
Oui, mais quoi ? Pourquoi ne parle-t-on jamais d’elle en famille ? Je ressens cela comme une injustice, elle que mon épouse a beaucoup aimée… Oui c’est comme ça, on ne sait pas pourquoi…
J’aimerais ce jour, comme ça, rendre justice à cette femme admirable que fut ma mère.
Née en 1908, dans une petite bourgade de Seine et Marne, d’un père assez âgé et d’une mère toute jeune, elle est victime de la poliomyélite à l’âge de 2 ans dont les conséquences seront la privation totale de son bras gauche atrophié. Elle grandit normalement et devient une jeune fille très jolie, une jolie brune. Elle rencontre son future mari qui faisait son service militaire et les deux tombent amoureux l’un de l’autre et aux fiançailles succède un mariage d’amour. C’est là que votre serviteur, fruit de ces amours, naît. La guerre arrive et mon père comme bien d’autre se trouve mobilisé et quitte le foyer nous laissant seuls. Pour se protéger de l’envahisseur ma mère décide avec son enfant (moi), de 4 ans, d’emporter un seul bagage, quelques économies et de passer la ligne qui coupe alors la France en deux pour gagner Marseille à destination de l’Afrique du Nord. Un tout jeune enfant, un bagage, et un seul bras valide : en fallait-il du courage et de la détermination. De la détermination elle n’en manquera jamais !
Après une vie d’errance de garnison en garnison, seul point de chute possible pour nous, nous passons d’Oran à Alger puis Koléa et Blida après un court séjour en Tunisie. Pourquoi de garnison en garnison parce que c’était pour nous deux la seule protection que ma mère avait trouvé dans ce pays encore libre ou plusieurs garnisons françaises étaient établies. Nous vivions de donations et très souvent nous étions invités à manger au mess des sous-officiers ou je faisais l’admiration des soldats, moi qui coupais à 5 ans la viande dans l’assiette de ma mère qui ne pouvait évidemment pas le faire. Nous avons vécus ainsi d’Algérie en Tunisie, comme des nomades et ma mère toujours vaillante malgré son lourd handicap pourvoyait à notre survie. Entre-temps, mon père blessé, en permission, vint nous voir. De cette venue et de leur retrouvaille est né mon frère. Imaginez cette femme enceinte, puis avec un bébé, faisant face, avec un courage hors du commun à s’occuper de nous trois afin que nous survivions sans trop de privation. Un jour, de la famille, la France tout juste libérée, nous reçûmes un coli de France avec des spaghettis : je faisais la découverte de ce qu’étaient les pâtes dont j’ignorais l’existence. De même, il y avait aussi une seule boîte à sardines : quelle merveille ! Ma mère s’était faite une amie, femme de militaire comme elle et chose inhabituelle de sa part pour elle qui partageait tout, nous nous étions retirés discrètement dans notre logement pour ne pas partager et savourer seuls cette merveille : pensez, notre première boîte à sardines ! La guerre terminée il fallut rentrer en France dans notre famille qui avait décidé de rester au pays pendant l’occupation allemande. Les militaires, sur place, nous donnèrent des caisses brutes pour y emmener nos maigres affaires. C’est à cette époque que j’appris à me servir d’un marteau et à planter des clous. Le retour fut des plus pénibles. Fatiguée, handicapée, elle tint le coup et nous ramena mon tout jeune frère et moi, pas très âgé non plus dans sa famille.
Mon épouse a adorée cette femme qui le lui a bien rendu : plus encore que l’estime réciproque, l’amour était réel entre ces deux femmes. Bien sûr elle a adoré ses petits-enfants, émerveillée par eux.
En repensant à cette femme tout à fait extraordinaire du fait de son handicap et d’un courage hors du commun, elle a vécue toujours très dignement jusqu’à sa disparition, usée. Elle était nette, intelligente et avait ce pouvoir très particulier de découvrir au-delà des apparences la véritable dimension des gens qui l’approchaient, les voir tels qu’ils étaient. C’était une faculté redoutable et elle ne s’est jamais trompée : un troisième sens en quelque sorte.
Je regrette que la jeune génération ne lui rende pas plus un hommage pourtant si justifié.
Mais en fait, que sera-t-il de moi ou de mon épouse plus tard ? Idem ? Probablement…
22:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.02.2012
La Récré
Souvent lorsque mes pas m’attirent en ville c’est en approchant d’une école primaire, voire d’une école maternelle qu’un sourire naît sur mon visage d’ancien. Surtout lorsque c’est la récréation. Ah ! La récréation ! Quel mot, mais quel mot évocateur pour moi…, encore. Pensez-donc : la cloche vient de tinter, les yeux de tous ces petits s’allument à ce son joyeux de liberté retrouvée. Oui, les écoles ont ceci de merveilleux pour nous qui sommes à l’extérieur, c’est qu’elles nous enchantent par ce chant libératoire des traditionnelles récréations. Nous avons le bonheur de jouxter un collège par son petit stade et à chaque fois c’est le même chant, que dis-je, la même chorale qui s’élève au bout de notre jardin : la Vie, quoi !
Je regarde tous ces jeux, je vois quelques enfants, puis d’autres, puis d’autres encore et je me dis : Tiens, là est peut-être un artisan, là un politique, là un homme d’affaire, là le scientifique de l’année mais ici et là, hélas, le chômeur, le SDF, le truand ? Bref peut-être tout le monde de demain réuni dans ce si petit espace qu’est l’école primaire de la République.
« C’est à cette époque, monsieur le juge, que tout a commencé… » dira l’avocat, lui qui a peut-être oublié qu’il était le petit, là, dans le coin, qui déjà observait ses camarades sans pour autant jouer avec eux.
« Oui, c’est à cette époque, monsieur le juge, que tout a commencé… »
Mais si j’en crois les faits divers, les terribles faits divers, les petits affrontements de mon époque qui, au pire, distribuaient quelques saignements de nez se sont transformés en saignements de cœurs souvent mortels à des âges où nous jouions encore aux billes….
Qu’importe, je ne détiens d’ailleurs aucun pouvoir pour modifier cet état de fait, et puis je n’ai plus l’âge mais lorsque je passe près d’une école en récréation, candide, mon sourire au visage comme un papy bonheur, un sourire qui illumine mon âme d’un plaisir qui ne se tarie jamais.
Photo: Express
16:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.02.2012
Et oui !
C’est fou, je me rends compte que le monde m’échappe.
Comme beaucoup de mes concitoyens je regarde la télévision et c’est précisément dans ce média qu’il m’arrive de penser cela.
Pourquoi ?
Parce que toutes les femmes et les hommes qui animent les diverses émissions sont jeunes, bien plus jeunes que moi. Pire, il n’y a aucune personne qui approche mon âge : « Je suis (nous sommes), définitivement largué ».
Non pas que je ne comprenne pas ce qui se dit, se fait ou se voit, mais la direction des opérations dans ce média est entre les mains de très jeunes. Je me rassure un peu en pensant que la haute direction des chaînes est vraisemblablement entre les mains d’hommes, (de femmes), disons, plutôt mûrs. Encore que ce ne soit même pas sûr !
Bien évidemment, je vous entends :
« Vos garçons sont dans la force de l’âge et sont partie prenante dans leur vie professionnelle, tout aussi actifs dans la vie tout court et cela ne vous interpelle pas ? »
« Certes, votre observation est juste, mais c’est différent, voyez-vous (je vous réplique car vous m’interpellez…) mes enfants sont mes enfants et lorsqu’ils seront retraités ils seront encore et toujours mes enfants. Je dois cependant leur rendre justice, ce sont vraiment des hommes, des vrais »
Non, vous savez, je l’écrivais plus haut, c’est à regarder la télévision que cette impression se manifeste le plus sérieusement. De toutes jeunes femmes, de tous jeunes hommes, animent, discutent, polémiquent, présentent avec parfois une assurance et une compétence qui me laisse pantois.
Alors non ! Je persiste à penser que je suis bien en dehors du coup. Mon attitude est logique qui est d’accepter ce qui se passe et c’est normal, je ne suis plus acteur dans la grande cité, même si j’ai une activité de bénévole. Il n’y a rien de dévalorisant, bien sûr. En fait je suis à ma place car il y a un temps pour tout. D’ailleurs eux aussi connaîtront ce passage d’une activité chargée d’ambitions à une activité déconnectée… à l’image d’une marée montante qui s’empare de tout ce qui est devant elle et le fait disparaître.
Ce n’est pas le monde qui nous échappe, mais le monde qui nous écarte insensiblement. Inexorablement.
Ainsi va la vie et comme rien en peut modifier cet état des choses…, vive une vie sereine !!!
Au fait, vous qui m’avez interpellé plus haut, quel âge avez-vous au juste ?
N.B.: la photo, en haut, c'est moi à 19 ans ! ...
22:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.02.2012
Il s’appelait Jack,
Jack nous a quitté et demain nous allons lui rendre un dernier hommage.
Il s’est éteint chez lui, dans son fauteuil, face à sa cheminée. Son cœur a choisi cet instant pour s’arrêter. Epuisé.
Qui était Jack ?
Jack était comme son prénom, claquant de dynamisme, impatient, vif, mais c’était aussi un homme d’une grande générosité.
Mon fils, il y a plusieurs années, lui avait demandé dans les règles la main de sa fille cadette. Depuis, sans jamais qu’une ombre ne vienne assombrir nos relations, avec respect, nous avons vécus dans l’évidence d’appartenir à une seule famille soudée par les liens d’un amour partagé.
Jack nous a quitté et que dire d’autre que notre peine est immense.
Nous partagerons cette peine avec son épouse, ses filles et nos petits enfants respectifs qui désormais ne pourront plus compter que sur un seul grand père.
In memoriam.
22:11 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.01.2012
De quoi doit-on parler pour …
De quoi doit-on parler pour …, euh ! Oui de quoi ?
De tout et de rien ? Non, mauvais !
De rien, c’est peu mais on ne risque pas de se tromper, c’est certain. Non c’est trop faible…
Alors, il faut bien trouver des sujets qui trouvent l’acquiescement de chacun et qui veillent à ce qu’aucun propos ne vienne gâcher nos réunions amicales.
A mon avis, il faut absolument éviter certains sujets. J’ai d’ailleurs une petite idée d’une liste que chacun d’ailleurs pourrait écrire, mais plutôt que d’attendre cet éventuel apport je vais me mettre au travail, alors par ordre des conversations à éviter :
Et bien déjà, ne pas critiquer ou se moquer des religions en général ou en particulier, de peur de plomber la conversation,
Ne pas parler politique avec véhémence en affichant ses choix au niveau des candidats de peur de se faire des ennemis dans l’assistance,
Ne pas parler émigration, S.O.S racisme même avec une élévation du discours moral, sans s’être assuré au préliminaire qu’on pouvait le faire,
Ne pas parler de … sans s’être assuré qu’on pouvait le faire, voilà la limite.
Alors, ayant défini un semblant de piste je me rends bien compte qu’on ne peut évoquer rien d’important avec qui que soit même un ami, à moins de bien le connaître et au mieux, aller dans ses propres choix. Tout va bien, merci. Je me sens quand même un peu seul…
De quoi doit-on parler pour … communiquer ses sentiments sur tout et s'identifier pour autrui ?
Ah ! Si..., ma femme ! Avec elle je peux aborder tous les sujets et elle, de même.
En fait, j’ai une sacrée chance, non ?
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15.01.2012
Achetez français !
Achetez français !?
Pourquoi pas ?
Voyons d’abord les automobiles …
Et oui, pourquoi pas les automobiles ?
Comment faire pour séduire les futurs acheteurs français ?
Voyons un peu.
Les moteurs ? Nous savons les construire.
L’esthétique générale : un peu d’imagination serait la bienvenue, peut mieux faire.
La fiabilité ? Pas trop mal, continuer… et faire beaucoup mieux.
Les suppléments pour accessoires indispensables : à annuler, à intégrer dans le prix tout compris de la voiture.
Le prix ? Diminuer les coûts de production bien sûr mais se débarrasser des fonds de placements américains qui sont autant de fonds mortels pour notre économie.
L’assurance : c’est là où doivent s’appliquer tous les efforts nécessaires pour rendre séduisantes les automobiles françaises. L’assurance. Tous les acheteurs y sont très sensibles. Diminuer fortement les primes suite aux efforts de fiabilité, voilà à mon sens une façon d’acheter français, des automobiles françaises.
Alors, pourquoi ne pas généraliser ce système en améliorant la fiabilité de nos produits et donner à la fabrication française le Label France synonyme pour tous de qualité. S’entendre dire « vous savez c’est français ! », supposant par cette déclaration que c’est de qualité.
Alors, pourquoi pas ?
23:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2012
Frivolité !
Je ne sais pas si vous n’êtes pas saturés de politique ces temps-ci…, (et ça ne fait que commencer…), mais moi, si. Plus le temps passe, plus j’entends les intervenants…, (en fait je n’arrive plus à les entendre, ce n’est que bruits confus et de plus je n’aime pas beaucoup le bruit, alors pensez donc !).
Untel affirme cela, l’autre dit que c’est farfelu et inconsidéré (un con sidéré, ouah ouah !), et bien sûr, vice et versa. C’est la course au dénigrement réciproque. Comment se fait-il que chaque bord politique ne s’applique-t-il pas à travailler sa copie et uniquement sa copie ? Certes il est plus facile de tordre le cou aux idées adverses que d’en trouver soi-même de bien meilleures.
Et bien moi, ci-devant, n’en déplaise à quelques amis proches convaincus que leur leader sera le plus apte à gouverner, moi disais-je, je vais cultiver en ces mois mesquins la frivolité selon Cioran. Voilà ce qu’il dit dans son Précis de décomposition : « Personne n’atteint d’emblée à la frivolité. C’est un privilège et un art ; c’est la recherche du superficiel chez ceux qui, s’étant avisés de l’impossibilité de toute certitude, en ont conçu le dégoût ; c’est la fuite loin des abîmes, qui, étant naturellement sans fond, ne peuvent mener nulle part. »
Les politiciens actuels du bas vers le haut sont nos abîmes modernes, hypocrites, couards, intéressés de leur seule progression ils n’ont que faire de satisfaire le peuple français, de le sauver, et je ne sais pas si vous les suivez, mais de gauche comme de droite c’est pour l’instant l’ignorance crasse qui s’exprime, de petits messieurs imbus de leur personne. Tous disent « Moi je sais comment faire ! » Pfeu !!! De dangereux rigolos !
Ils se disent ouverts parfois à toute suggestion, à toute discussion, à toute critique à la seule condition de ne rien changer à leur idée première. Un mur !
Pendant que j’écris, je regarde ma chienne dormir, elle a l’âge de la retraite, je suis son maître et nous avons su pourvoir à sa nourriture depuis son plus jeune âge, à son logis, à son confort et pour elle je suis un bon Président pour les chiens. N’y aurait-il pas un bon Président pour nous tous, non d’un chien ?
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04.01.2012
voeux
L'année 2012 promet d'être mouvementée tant en politique interne que sur le plan Européen et International. Comme disait le poête, revenons à nos moutons... Donc, pour cette nouvelle année je souhaite à tous les gens de bonne volonté la lucidité nécessaire pour inventer et mettre en oeuvre le changement dans un climat serein. J'ai fait un rêve disait le Pasteur ... et pourquoi pas ? Nous sommes dans les voeux et tout est possible, même les rêves les plus fous !
Pour faire plus court, direct et moins pompeux, je souhaite à ma famille, et à tous mes amis, à ceux qui ont un peu de tendresse pour moi, les meilleures choses du monde et à ceux qui ne m'aiment pas et bien qu'ils aillent se faire f.....
Faut quand même pas déconner, non ?
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07.12.2011
Dieu y pense...
Dieu, le père se pose la question « mais qui est mon père ? » J’ai créé l’espace, les planètes, les êtres vivants, les plantes, bien plus encore, j’ai tout créé mais je ne sais pas d’où je viens. Suis-je né un jour ? Qui m’a créé, car en somme j’ignore tout de moi qui sais tout, qui suis tout. Je suis à la fois le passé et l’avenir, moi qui a le don d’ubiquité ? Suis-je donc venu du néant, la seule chose qui par principe, est l’absence de création, quoique si j’en crois la philosophie ce qui est nommé, existe ! D’ailleurs peut-on imaginer quelque chose qui n’est non seulement pas nommée mais innommable et qui par principe n’est même pas connue ?
Vraiment, j’ai un vrai problème existentiel se dit Dieu le père, ce qui fait que mon jouet favori depuis la nuit des temps, des siècles, que sont les êtres vivants, sont délaissés par moi et se retrouvent livrés à eux-mêmes. Les hommes par exemple. Ma conscience infinie le sait.
Oui ! Qui suis-je, moi Dieu le Père ?
En fait, j’arrive à conclure que ma connaissance illimitée est tristement limitée, je dois dire que ça m’en fiche un coup. Dire que je comprends mieux les hommes, mes créatures ? Il n’y a qu’un pas que je ne souhaite pourtant pas franchir.
Quoique... S’ils sont faits à mon image, tout s’explique : ils tiennent leur ignorance de ma propre ignorance, que Diable…, Zut ! Voilà que je cite mon concurrent ! C’est vrai, il existe celui-là. Il profite que je me tourmente sur ma propre existence pour pourrir le monde. Bon, pour l’instant, il faut que je puisse répondre à cette question qui m’obsède « Qui suis-je ? » Mes créatures attendront que je m’occupe d’elles, pendant qu’elles s’entretuent, s’étripent, invoquant mon nom, les pauvres imbéciles !
Elles s’auto-punissent et ne méritent pas que je m’occupe d’elles d'ailleurs. Pourtant une créature attire mon attention et dont c’est le jour anniversaire. C’est une femme et je dois dire que c’est une de mes meilleures réussites. Là, je suis assez fier d’avoir donné la vie à cette femme il y a quelques années. Peut-être une de mes plus belles réalisations depuis ces dernières décénies..
Bien, le temps passe et ma question reste sans réponse mais, avant de regagner ma demeure céleste, je souhaite à cette femme unique les meilleures choses : Bon anniversaire Monique !
Finalement, Dieu est remarquable, non ?
Après Dieu, même si cela ne se fait pas, humblement, je te souhaite un bon anniversaire ma chérie !
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04.12.2011
Pardon monsieur
« Pardon monsieur, auriez-vous l’amabilité de nous prendre en photo ? »
Il fait très beau temps, nous sommes près d’un lieu tout à fait remarquable et nous désirons l’immortaliser. Une photo s’impose !
Ou bien nous nous promenons et là, près de cette fontaine baroque nous voulons être photographiés.
« Pardon monsieur, auriez-vous l’amabilité de nous prendre en photo ? »
Là, celui à qui vous venez de demander, répond invariablement « Mais certainement. Voyons, où faut-il appuyer ? Là ? Ah ! D’accord !»
Nous prenons la pose et clic, le monsieur en question nous redonne l’appareil ravi, nous le remercions et pendant qu’il s’éloigne nous jetons un œil sur son œuvre pour constater encore une fois qu’il nous a coupés les pieds laissant au ciel vide, l’espace inutile d’un acte manqué.
Je suis à peu près certain que vous avez vécu au moins une fois cette ineptie.
Le gaillard, l’appareil en main, a tout naturellement mis au centre nos visages oubliant que chaque visage a deux pieds un peu plus bas.
Le conseil que je vous donne pour éviter ce genre d’ennui c’est, sachant que la plupart des gens n’ont jamais compris qu’une photo réussie est une photo déjà bien cadrée, de donner fermement ce conseil à l’opérateur improvisé « Visez nos ceintures s’il vous plaît » et vous verrez que là, vos pieds seront miraculeusement sauvés et la photo bien mieux cadrée.
« Pardon monsieur, auriez-vous l’amabilité de nous prendre une photo réussie ? »
Autre chose auquel je pense depuis quelque temps au sujet des portraits et qui m’est venu justement en regardant les miens « A quoi je pensais à cet instant précis, alors que j’avais environ trente ans ? Je regarde devant moi d’un air absent ».
Désormais si je fais le portrait de quelqu’un je demanderai au modèle, en prenant notre temps, de penser à quelque chose de précis et de bien vouloir se souvenir de cet instant et de cette image remplie de cette pensée. Quelque chose d’important du moment, de ses préoccupations ou bien mieux de vivre intérieurement un moment de bonheur intime récent. Je suis sûr que la photo y gagnera en beauté et en plénitude et plusieurs années après, le souvenir de cette pensée lié à l’image lui donnera une toute autre valeur qu’un air absent sans réponse.
« Visez nos ceintures et soyez à vos pensées fortement. »
23:27 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.11.2011
Message d'un inconnu
Message d'un inconnu qui pourrait être le mien, je cite :
19 Octobre 2011.
Je suis fatigué. J'ai 75 ans. J'ai travaillé, à l'école ; réussi ma carrière sans l'aide de mes parents ; fils d'ouvriers j'en n'ai pas honte !! Mais je m'aperçois que tout va de travers de plus en plus chaque jour. Les semaines de travail étaient longues sans 35 heures ni RTT. C'était comme ça ; on ne s'en plaignait pas vraiment. Je n'ai pas hérité de biens substantiels ; ma position professionnelle et sociale ne m'a pas été donnée non plus ; j'ai travaillé pour ça !
Au soir de ma vie, Je suis fatigué.
- Je suis fatigué de m'entendre dire que je dois partager ce que j'ai avec des gens qui n'ont pas mon honnêteté.
- Fatigué de constater qu'en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu'ils soient, me prennent de l'argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler. Bien sûr je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave. Mais ce n'est pas le cas de la majorité des personnes concernées.
- Je suis fatigué de m'entendre rappeler combien la France va mal, par la faute bien sûr de la droite, et aussi des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme Mrs Fabius, Strauss-Kahn (avant la chute), Noah, Berger, Mmes Bouquet, Balasko etc..,
- fatigué de recevoir des leçons des mêmes, qui appellent de leurs voix une France ouverte à tous alors que tant d'entre eux résident à l'étranger pour ne pas payer leurs impôts en France.
Dans 20 ans ou 30 ans, si on continue à les suivre comme on le fait déjà, Nous aurons l'économie d'un pays sous développé, La liberté de la presse de la Chine, La violence du Mexique, Et la même intolérance que l'Iran.
- Je suis fatigué du comportement hégémonique des syndicats qui ne représentent pas grand monde mais n'hésitent pas à paralyser tout Le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans strictement aucun souci du bien de la collectivité.
- Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l'Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l'on prêche la haine de l'Occident, avec les subsides qu'elle tire du pétrole, alors qu'elle proscrit sur son Sol la construction d'églises et synagogues.
- Je suis fatigué d'entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c'est «bon pour la planète», alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine.
- Je suis fatigué de m'entendre dire que notre tradition d'asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n'ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous ;
- Et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu'ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir, ou approuvent quand ils sont dans l'opposition.
- Je suis fatigué des Français je crois ; prétentieux, donneurs de leçons, égoïstes, assez lâches et finalement pas sérieux.
- Fatigué de devoir payer des impôts fonciers largement augmentés alors qu'on s'est privé pour payer notre maison et maintenant on paye un loyer pour l'état !
Je suis heureux d'avoir 75 ans. Je ne verrai pas le Monde que nous préparons consciencieusement par veulerie. Mais je plains sincèrement mes descendants.
C'était signé : Un grand père indigné
15:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2011
Charlie Hebdo
Charlie hebdo attaqué !!! Je rêve ? Je ne supporte pas, vraiment pas ! Malheureusement non, je ne rêve pas ! A quand l’attaque portée sur nos chansonniers ou nos comiques ? Ou nos reporters ? Ou nos hommes d’état ?
Mais que fait-on pour éradiquer tous ces terroristes arriérées et malfaisants qui empestent notre vie ? Si c’est la guerre qu’ils veulent, arrêtés, ils devraient rendre compte devant notre armée !
Nous sommes en France et notre société est LAÏQUE !
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respectetoutes les croyances. (Constitution de la Ve République, Titre 1er, Art.2)
J’attache (comme beaucoup d’autres), une importance fondamentale à la laïcité qui est le garant de la paix et de l’harmonie sociale pour notre Pays quand sont respectés, en même temps que la liberté absolue de conscience, la séparation des églises et de l’État et les droits inaliénables de tous.
Nous avons le devoir d’alerter les pouvoirs publics quand nous constatons des dérives inquiétantes mettant en danger le pacte républicain. La laïcité ne peut pas se résumer, très important, à la liberté religieuse. Le 31 mai 2011, les députés adoptaient une résolution opposant à la liberté de conscience, la liberté de religion et affirmant la volonté de « défendre cette liberté religieuse sans ambiguïté » Cette dérive de l’expression laïque ne peut pas nous laisser indifférents. Elle s’ajoute aux postures communautaristes qui défient aujourd’hui la communauté nationale. Et dans un contexte électoral toujours propice à des manoeuvres politiciennes qui visent à instrumentaliser la laïcité.
La laïcité est un combat social, moral et solidaire qui concerne la vie au quotidien de nos concitoyens. C’est une arme constamment pointée contre les dogmatismes et pour la fraternité entre les hommes. Souvent germes d’oppression, de précarité, de misère ou d’exclusion, le dogme de l’argent vient s’ajouter dans la mondialisation d’aujourd’hui à ceux des cléricatures des institutions religieuses.
Autour de la date anniversaire de la Loi de 1905, nous devons nous mobiliser pour rappeler aux élus de la Nation et aux représentants de l’État combien la laïcité est une valeur républicaine essentielle qui respecte les choix intimes de chacun et de tous, qui loin des dogmatismes invite à la solidarité et qui permet la transmission humaniste d’un destin commun.
La Laïcité, c’est le sens de la devise de la République : la Liberté, c’est la valeur du libre examen, l’Égalité, c’est la primauté de l’individu, la Fraternité, c’est la nécessité de la cohésion sociale
Un de mes amis m’avait dit il y a assez longtemps « tolérance mais vigilance ! » et c’est bien là, la limite de la tolérance. Nous sommes dans un pays laïc et ceux qui ne partagent pas cette vision de la vie en communauté, dans un respect mutuel bienveillant des convictions intimes des autres, hors tout fanatisme religieux n’ont qu’à partir de France et choisir un pays plus conforme à leurs idées et il y en a des tas ! Et en plus, comme tout reste à faire dans ces pays, avec un peu de courage (quand même), ils auraient de quoi faire pour occuper leur vie et pour une fois, se rendre utiles et constructifs auprès des peuples qui partagent leurs convictions et qui manquent de bras.
C'est vrai, je suis en colère, mais le danger est bien réel et demain sera à l'image d'aujourd'hui en pire. C'est désespérant ! Sans espoir je le crains !
23:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2011
Petite confidence entre amis
Il pleut, l’économie de notre Europe fout le camp, le chômage augmente, j’en passe et des plus alarmants, aussi me suis-je dit qu’un petit texte rafraîchissant ne pouvait pas être mauvais, déjà pour moi. C’est pourquoi j’ai décidé de vous faire une confidence.
Jeune, lorsque je dévisageais une fille, il y a pas mal de temps de cela, hormis son visage, sa silhouette, son allure générale,… j’étais toujours bouleversé par un aspect particulier de son physique que je trouvais être très intime, enfin la vision d’un endroit volé bien que visible par tous. Je supposais, sans doute à tort, que personne n’avait remarqué cet emplacement physique et je n’en étais que plus heureux. Je gardais pour moi seul cette découverte émouvante et ne me lassais jamais de profiter de ma trouvaille, en somme il faut bien le dire, assez érotique.
Le coté volé que je viens d’employer est vraiment exagéré. Je dirais plutôt un regard à l’insu du sujet d’une partie de son anatomie exposée, comme je le soulignais plus haut, à la vue de tous, donc rien de répréhensible en soi. Aucun viol ! Mon regard était doux, je dirais rêveur et non inquisiteur.
Pour profiter de ce moment, il fallait qu’une femme marche devant soi.
Vous pensez certainement à une partie de l’anatomie qui n’échappe jamais aux regards des hommes ? Et bien non ! Sans la dédaigner, je vous le dit, c’est bien un autre endroit et sans plus tarder je vais vous le nommer : il s’agit des creux poplités. De quoi, me direz-vous ? C’est cette région de la jambe située en arrière de l'articulation du genou. Parties dédaignées par toute femme (aucun maquillage, aucun soin particulier, le naturel même…), mais qui dévoile dans sa marche un charme tendre et très secret. Jeune, je souriais à leurs vues, il me semblait que je partageais un peu de l’intimité de la femme qui me précédait. Les jambes en marchant se dépliaient avec élégance découvrant, pour moi, ce petit jardin secret. Et puis, assises, les jambes repliées sur elles-même, l’endroit disparaissait, se trouvait caché.
Tout cela c’est du bavardage, je vous le concède aussi je vous propose de regarder les images qui suivent : qu’en dites-vous ? Voyez-vous ces fameux creux poplités ? N'ais-je pas raison ?

Mais hé
las, très vite, le jean a eu tôt fait de priver nos regards de ce gracieux spectacle et c’est pourquoi j’ai commencé à écrire mon texte par : lorsque j’étais jeune !
Voilà un moment rose dans l’espace gris de notre époque. C’est toujours ça de pris, non ?
12:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2011
Un tyran s’en va, un ‘autre’ arrive.
"Un tyran s’en va, un ‘autre’ arrive."
La Tunisie, l’Egypte, maintenant la Lybie se sont débarrassés de leur tyran, se voit arriver un autre tyran : La charia !
« C’est eux qui voient », … comme dirait l’humoriste, mais peut-on faire à ce propos de l’humour ?
Il faudrait demander aux femmes qui vivent dans ces pays, non ?
23:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



