17.06.2009

Voyage, voyage

933-Paris.jpgAh ! rassurez vous je ne pars pas vers les Iles, vers d'autres pays, je pars vers Paris ou plus exactement en grande banlieue  parisienne. Lorsque je me suis installé avec mon épouse sur la côte, j'ai (nous) avons laissé beaucoup de nos amis et bien sûr nos enfants. Là, notre voyage aboutit chez l'un de nos fils, mais j'espère (nous) que nous verrons notre autre fils qui heureusement travaille à Paris intra muros. Cela dit, si je devais partir hors de France, je serais très inquièt si je devais m'installer dans un Airbus, par exemple. Là, nous allons prendre le TGV et après 5 heures nous aurons parcouru nos 900 km, lu 3 ou 4 revues, lu un demi livre, absorbé au moins 2 cafés et poussé gentiment un petit roupillon et c'est ainsi que les 5 heures auront passé très vite. Il est plus que probable que nous serons attendu et si ce n'est pas le cas rendez-vous sera pris pour arranger tout le monde à un point donné de la ville. Au coeur de cette famille, de douces embrassades auront raison de notre fatigue. Dans la semaine, quelques travaux de bricolage m'attendent mais je prendrais une journée pour aller dans un petit resto avec deux ou trois amis pour se raconter mutuellement. Bien sûr, nous passerons un moment avec notre deuxième fils, si son planning l'y autorise. Que dire de plus ? C'est le bonheur !

13.06.2009

Entretien au soleil

 

La mort 1.jpgLorsqu’on a un âge avancé, disons un âge où l’on vit sa retraite, la mort c’est quoi ?

Cet après midi, en maillot de bain, sur une plage, sous le soleil méditerranéen, un ami de longue date et moi devisions à l’ombre d’un parasol défraîchi sur ce sujet : la mort.

Bien sûr je vous dirais que de telles circonstances on aurait pu croire qu’une discussion alimentée par de jolies femmes, offrant leur poitrine en pleine lumière eu été une bien meilleure conversation. Je vous rassure nous savons aussi deviser sur ce sujet ô combien savoureux. Mais là, non. Le hasard de la conversation nous a investi de ce sujet qui à première vue est grave mais à seconde vue si j’ose m’exprimer ainsi, l’est tout de même très sûrement.

Pour lui, le temps qu’il nous reste à vivre s’amenuise comme peau de chagrin. C’en est presque vertigineux. Il est vrai que psychologiquement, le temps d’un homme âgé n’a pas de commune mesure avec le temps d’un adolescent par exemple. Là, je suis d’accord, il est difficile de refuser cette réelle vision de nos sens. Le temps « passe de plus en plus vite » au fur et à mesure que nous vieillissons.

Alors mon ami, exprimait comme résigné, par « il ne nous reste plus longtemps à vivre », son obsession.

En ce qui me concerne je me rassure de belle manière en parlant de destin, en parlant d’inévitabilité de la mort, en parlant surtout de résignation.

Mais ma résignation à moi n’est pas chargée de gravité. En fait, je m’en fout complètement, ça arrivera quand ça arrivera, je n’y peut rien, je ne pourrais m’y soustraire alors pourquoi s’angoisser pour quelque chose qu’on ne maîtrise pas et qui sera ou a été le lot de tous ?

Et bien, je n’y pense jamais. Absolument jamais! D’une certaine manière pour ce sujet je suis assez frivole. Une douce folie, je pense, comme celle décrite par Erasme en juin 1508 dans son « Eloge de la folie » où la nymphe Léthé préside à l’Oubli.

Mon ami ne croit en rien, ou plutôt au néant. La vie sur terre, planète parmi les milliards d’autres planètes, étoiles que sais-je, galaxies, est un accident. Nous sommes nous même un accident. Après la mort, rien n’existe.

Moi, selon mon goût pour une certaine liberté de pensée, elle me porte à ne rien croire, mais à ne rien rejeter. Comme je le dit souvent « il sera bien temps de le savoir enfin » et j’ajoute « je ne suis pas pressé ». La mort et le « après la mort » dépasse notre entendement et est inconcevable pour nous. C’est comme la vie, on ne peut concevoir sa propre vie, sa propre existence ici et maintenant. C’est comme si on demandait à un neurone de se concevoir soi-même, de s’appréhender dans sa réalité de neurone. La limite est là. Nous ne sommes pas plus renseignés là dessus, pas plus rassurés et les efforts grotesques des hommes de foi, pour le faire, relève de la plus gigantesque escroquerie.

Aujourd’hui est là. Le soleil s’est levé. Je l’ai vu. J’ai senti sa chaleur et sa lumière m’a aidé à découvrir le monde autour de moi. Tout est là ! Rien de plus à ajouter. Je vis encore et c’est bien là l’essentiel. Le reste est perte de temps. Je vis et je partage avec celle que j’aime, avec ceux que j’aime, avec ceux aussi que je méprise ou qui sont mes ennemis, je vis. Donnez moi la santé et le reste j’en fait mon affaire. « Fait ce que doit, advienne que pourra ».

05.06.2009

HIER SOIR

tete.jpgHier, l’émission politique, ce fameux débat télévisé m’a profondément déçu même si je n’en ai vu qu’une partie étant chez un ami et surtout cette l'altercation violente qui a opposé Daniel Cohn-Bendit à François Bayrou que j’ai loupé le soir même mais qui était reproduite dans son intégralité ce matin sur France Inter.

Dommage même si Ce matin, sur France Inter, Cohn Bendit s'est excusé pour sa "méchanceté" à l'égard de François Bayrou.

Ce n’est pas ce que le public attend de telles rencontres d’ailleurs si mal préparées.

Je suis sûr que dans ce climat d’incertitude en France actuellement que les français attendent qu’émerge un homme témoignant d’une intelligence au dessus de la moyenne, instruit de la chose publique comme de la chose internationale, et surtout pourvu d’une grande créativité.

La créativité c’est de pouvoir imaginer une multitudes de solutions à un problème posé.

Par exemple imaginons cette histoire lue et relatée par Florence Vidal.

La scène se passe dans un lycée. Le professeur de physique donne un devoir à ses élèves.

Sujet : « Comment pouvez-vous mesurer la hauteur de l’Empire State Building avec un baromètre ? »

A ce stade de l’histoire vous pensez peut-être qu’il y a qu’une seule réponse possible ? Et bien voyez plutôt.

Il corrige les copies et s’aperçoit que l’élève Durand a répondu de la façon suivante : « Pour mesurer l’Empire State Building, je monte avec mon baromètre au sommet de cet édifice. Je l’attache avec une longue ficelle et je le laisse tomber jusqu’au sol. Quand il l’atteint, je fait un signe sur ma ficelle. En mesurant celle-ci, je pourrai facilement connaître la hauteur du bâtiment. »

Le professeur convoque l’élève et lui dit « Vous n’avez pas une autre idée ? »

L’élève cherche un moment et lui répond « Je monte au sommet de l’Empire State Building, je laisse tomber mon baromètre en prenant bien soin de regarder ma montre. Je calcule le temps qu’il a mis à tomber. Par un calcul simple, je peux mesurer l’immeuble en question.

Comme le professeur a l’air furax, l’élève réfléchit. « Je vois bien une autre façon, dit il. Il suffirait de se servir de ce baromètre comme d’une règle. Je pars du niveau du sol. Je monte les escaliers en mesurant leur hauteur. J’arriverai bien ainsi à un résultat satisfaisant »

Comme le professeur écume, l’élève cherche encore. «  AH ! J’ai une autre idée. Je vais voir le concierge et je lui dit « Monsieur, vous voulez bien me dire la hauteur de l’Empire State Building, je vous donnerai mon baromètre. »

Cette histoire montre bien comment un esprit créatif à coté de ‘la bonne réponse’, (mesurer les différences de pression enregistrées par le baromètre) il pourrait y avoir d’autres réponses possibles.

C’est ce que la plupart d’entre nous aimerait entendre dans un débat politique.

13.05.2009

LE TEMPS ?

gestion-temps.jpgAh ! Le temps ! Le temps a raison de moi.

Veux-tu faire ceci ? Non j’ai pas le temps !

Le temps en fait qu’est-ce donc ?

Lorsqu’on est occupé avec intérêt, le temps passe trop vite, la notion de temps est submergé par la passion de ce qu’on fait, le temps disparaît au profit de la préoccupation qui nous envahit.

De fait, comme écrivait un penseur :

« La conscience du temps, sous la forme la plus pure, c’est l’ennui, c’est à dire la conscience d’un intervalle que rien ne traverse ou que rien ne peut combler ».

Ne pas se rendre compte du temps qui passe, signifie que l’esprit préoccupé à cet instant, s’évade en le négligeant, je dirais même en l’ignorant complètement.

Il m’arrive, comme à tout le monde, d’oublier le temps qui passe et à chaque fois c’est parce que je suis pris par le déroulement de quelque action qui me plaise, ou quelques instants de pur bonheur où mon esprit vagabondant, s’autorise à l’oubli.

J’aime bien ce que Voltaire écrivit à ce sujet :

« Le grand mage proposa d’abord cette question : Quelle est de toutes les choses du monde la plus longue et la plus courte, la plus prompte et la plus lente , la plus divisible et la plus étendue, la plus négligée et la plus regrettée, sans qui rien ne se peut faire, qui dévore tout ce qui est petit, qui visite tout ce qui est grand ?

C’était à Itobad de parler. Il répondit qu’un homme comme lui n’entendait rien aux énigmes et qui lui suffisait d’avoir vaincu à grands coups de lance. Les uns dirent que le mot de l’énigme était la fortune, d’autres la terre, d’autres la lumière. Zadig dit que c’était le temps. Rien n’est plus long, ajouta t’il, puisqu’il est la mesure de l’éternité ; rien n’est plus court puisqu’il manque à tous nos projets ; rien n’est plus lent pour qui attend ; rien n’est plus rapide pour qui jouit ; il s’étend jusqu’à l’infini en petit ; tous les hommes le négligent, tous en regrette la perte ; rien ne se fait sans lui ; il fait oublier tout ce qui est indigne de la postérité et il immortalise les grandes choses.

L’assemblée convint que Zadig avait raison. »

Bien sûr ce n’est pas suffisant pour expliquer le temps…

Moi je pense que la notion de temps est inévitable pour que la science soit. Sans espace temps, point de science.

Pour ma part seul le présent existe. Le passé, même immédiat a été et n’est plus. Le temps sert a en mesurer l’éloignement : tout à l’heure, hier, l’année passé, le siècle dernier, ou le million d’années. Le futur, (ou l’avenir), lui n’est pas. Il n’est pas encore pour être plus exact. Il est probable. Bien sûr il sera, une autre idée serait démente et impossible. Dans ce cas, le temps devient alors un espace projeté, il n’a d’utilité que pour donner une idée d’un écoulement des choses. Une comparaison avec ce que le passé nous a donné comme valeur et comme enseignement. Alors que reste t’il ? Le présent. L’instant vécu ici et maintenant.

Je ne peux éviter d’être présent à mon présent, à cette seule réalité organique. Je ne suis que dans l’instant. Autre chose n’est plus qu’un rêve passé ou un espoir à venir.

Carpe Diem. Voltaire, encore lui, ne disait-il pas :

« Le temps est assez long pour quiconque en profite ;

Qui travaille et qui pense en étend la limite »

22.04.2009

Les Droits de l'Homme,... et Dieu

6a00d83452b90e69e200e54f52a8a38833-800wi.gifAu sujet de l'émission vue sur Arte (théma) du mardi 21 avril
Essai très bref sur une universalité des religions.
Je parle aux croyants :
" L’homme qui regarde Dieu de face, tourne le dos à l’homme et ne vois plus celui-ci.'
Les uns derrière les autres les hommes ne se regardent plus, tournés tous vers une hypothétique divinité.
L’homme qui regarde l’homme, de face, pense ne plus voir Dieu parce qu’il lui semble qui lui tourne le dos et redevient terre à terre.
En fait, cet homme, qui est une de ses Ses créatures regarde dans cette seconde position une autre de Ses créations.
Le respect à Dieu me semble t il, c’est de témoigner intérêt et respect à son œuvre. Et en particulier à l’homme, même très différent.
Ce respect de Dieu, est d’aller dans le sens de Dieu et donc de ses créations, de la vie.
Cela étant, le respect de Sa création est le vrai sens de l’amour rendu à Dieu.
"La paix entre les hommes est dans cette acceptation de ce regard."
Tous nous pouvons voir et côtoyer Ses créations. L’univers n’est que créations.
Aucun n’a pu prétendre voir Dieu, sinon peut-être dans la mort.
Je ne suis pas croyant, mais j’aime bien penser cela et les idées qu’elles développent.
Bien sûr, aucune de ces idées ne pourraient être considérées avec sérieux par des êtres déjà conditionnés dans la crainte de Dieu.
Et puis, les religieux de chaque communauté étant tellement puissants et si fortement installés dans leurs privilèges qu’ils ne se laisseront jamais détrôner par des idées subversives pour eux.
Et c’est ça l’enfer sur terre !

Sois belle et TAIS TOI !!!

segolene-royal-au-zenith.1228102653.jpgJ’ai envie aujourd’hui de parler de petits riens.
Vous savez le genre de choses soient imbéciles, soient connes.
Dans l’actualité cela ne manque pas ces derniers temps.
Voyons, une chose bien imbécile et bien conne. Mais bien de chez bien , alors !
Vous ne voyez pas ?
Ah ! Si, bien sûr voyons !
Nous avons une artiste en la matière, imbécile et irresponsable.
Quelqu’un qui passe sa propre carrière politique avant le prestige de son pays, la France. Elle s'en fout de la France ...
Quelqu’un qui ne marquera pas, dans le futur, l’histoire de France, sinon pour s’en souvenir comme quelqu’un dont le Petit Larousse indiquera face à son nom le seul renvoi existant dans les pages illustrées spécialisées et dont la seule définition sera : voir imbécile, inconséquent, irresponsable.
Elle ne marque cependant pas trop mon esprit et du moins ne l’encombre pas plus que ça, puisque j’ai oublié son nom. Vous pas, j’en suis sûr !
C’est vrai il faudrait mieux l’oublier, au moins pour les gens honorables et équilibrés du parti qu’elle aurait souhaité diriger. Ce qu’elle est encombrante pour eux ! Pour nous tous en fait. Assez de ces politiques à l'égo sur-dimensionné. Moi, moi, moi !!! Je sais tout, je fais mieux que les autres, j'ai tout compris ....
Mais je pense qu’ils ne parviendront pas à la faire rentrer dans le rang, à la faire réfléchir normalement pour qu’elle songe que la France et les français ont plus besoin d’idées force, que de déclarations imbéciles. Peut-être lui trouveront ils un soutien psychologique à défaut d’un traitement psychiatrique qui lui serait tellement utile pour se contrôler ?
En fait au bas de ce texte, j’en arrive à la plaindre,….
Non ! Quand même pas l’aimer, faut pas pousser !
Un conseil ? A défaut de thérapie : Sois belle et tais toi !

21.04.2009

Lire ! Je veux lire !

lire.jpgBoire ou conduire ? Il faut choisir !
A cette sentence nous pourrions en appliquer une autre :
Regarder la télé ou lire ? Il faut choisir !
Je viens de faire une toute petite expérience. Venant du subir un opération chirurgicale, je viens à nouveau d’expérimenter cette deuxième sentence, si besoin il en était.
De fait, chacun le sait. Pas sorti d’une grande école pour l’avoir soi-même expérimenté.
Nous le savons. Mais cela ne nous effleure pas plus que cela.
Or là, j’en ai vraiment pris conscience et c’est cela toute la différence.
Je vous explique.
Or me voilà à l’hôpital. Je m’installe, range mes affaires et chance inouïe, je suis dans une chambre, seul. Naturellement, je dispose comme toutes les chambres d’une télé. Elle ne fonctionnera que si je règle une location de vision à la personne qui les gère. Elle n’est pas dans les parages, même pas dans l’hôpital et je devrai attendre demain après midi. J’ai prévu cette éventualité et j’ai pris la précaution d’emporter un livre dans ma valise. Un bon livre.
Je m’installe et dès que je suis seul, je me mets dans le calme le plus complet dans ma lecture.
Je poursuis celle-ci tard dans la nuit. Quelle bonne chose. Un bon livre en plus.
Le lendemain je m’endors sous la menace d’un bistouri qui devra régler mon problème.
Au réveil, je suis dans les vapeurs d’une narcose qui tarde à me quitter.
Enfin,vers 17 heures quelqu’un passe et après m’être acquitté de ma dîme, m’installe l’objet de mes désirs. Je le crois naïvement.
Lassé par des émissions sans intérêts pour moi, je décide de reprendre ma lecture. Mission impossible, mon esprit semble déconnecté de ma lecture. Je repose le bouquin qui, la veille m’avait enthousiasmé, pour rallumer ce diable d’objet au mur.
Si je vous disais que je n’ai pas pu me concentrer plus de dix minutes sur le papier avant de presser à nouveau la zappeuse.
Jusqu’à ma sortie hier de l’hôpital, ce fut la même chose. L’objet visuel et parlant avait pris le dessus sur l’objet écrit et silencieux. Mon bouquin est resté figé à la même page depuis.
C’est pourquoi ma femme se demande pourquoi certain soir je m’isole dans une autre pièce pour lire.
C’est pour lire, madame, non pour vous fuir car je suis ainsi fait, je ne peux lire et suivre la télé en même temps. Impossible !
Je me poserai comme l’ont fait certains de savoir quels dommages cela peut-il avoir comme effets sur des jeunes adolescents, littéralement aspirés par l’image télévisuelle réduisant de beaucoup l’étude de cette belle langue qu’est le français, la qualité d’un orthographe impeccable, la compréhension d’une phrase alambiquée, la poésie d’un texte, et l’imaginaire développé par une lecture habituelle privée d’images hors de celles que le cerveau vous crée ? Même combat pour les jeux sur l'ordinateur !
Tout ce que je sais, c’est qu’il est difficile pour ne pas dire courageux de fuir sa télé pour prendre un bon bouquin et se mettre bien assis, pour lire quelques bonnes heures en laissant son cerveau prendre seul, le contrôle.

07.04.2009

ATTENDRE

le_bloc.jpgAttendre ! attendre !
Quelle heure est-il ? 19.30 h !
Vous avez des nouvelles ?
Attendre !
Que se passe t’il ?
On aimerait savoir ?
Cela s’est bien passé ?
On ne sait pas encore ?
Est elle remontée ? Non, pas encore ?
Nous nous inquiétons peut-être plus qu’il ne faut ? Peut-être ?
Le téléphone est proche de nous. Soit nous téléphonons, soit nous guettons la sonnerie.
Une de nos petites filles a été admise à l’hôpital aujourd’hui.
Elle a subit une intervention. Bénigne ? On ne sait.
Nous sentons en nous l’inquiétude nous envahir progressivement au fur et à mesure que le temps passe. Les parents sont sur place. Mais toujours rien, cela fait plusieurs heures que l’opération a été réalisée.
Foutue attente, insupportable !
Il est 21.30 h !
Une bouffée d’amour nous submerge en pensant à elle.
C’est fou ce que nous pouvons aimer cette jeune fille.
C’est fou la manière dont nous sommes attachés à tous nos petits enfants. Chaque jour nous l’expérimentons. Ils ne peuvent s’imaginer à quel point.
Alors là, notre angoisse ce soir, nous montre combien il nous sont chers au travers celle qui est souffrante.
Nous avons vécu sa peur au moment où elle entrait au bloc, de loin.
Et là, complètement inutiles, nous attendons sa sortie, fébrilement.
Il est 22.15 h.
Tout va bien !!!
Ouf !



28.03.2009

Dégoût !

cochon.jpgMalgré que certaines entreprises soient engluées dans un plan social avec quelques centaines de personnes laissées sur le carreau et malgré également que pendant ce temps, dehors des crève-la faim fouillent dans les poubelles dans l’espoir d’y trouver un bout de pain ou un morceau de salade, les "porcs", eux, se mettent dans les poches des milliers d’euros, aux frais de la princesse qu’ils dépouillent sans état d’âme.
Imaginons cependant que l’un de ces "porcs", légèrement mal à l’aise face à la publicité faite autour du fait qu’il va toucher autant d’argent, si tenté que cela soit possible, rentrant le soir à la maison, accueilli par une épouse habillée en Dior lui disant :
« Tu ne vas pas te laisser faire, chéri, tu y as droit, ce n’est pas de ta faute si ta société a perdu six cent millions d’euros, c’est la faute à la crise mondiale, mais avant tout n’oublie pas ce que nous coûte notre yacht à Monaco, sans compter le personnel de notre hôtel particulier à Neuilly qu’il faut bien entretenir. Ecoute moi Charles Jean Edouard, je t’en supplie, n’oublie pas que les pauvres on s’en moque, après tout ce n’est pas notre problème, ils n’ont qu’à se débrouiller, papa ne disait-il pas que les pauvres sont des cons ? »
J’imaginais là que ces "porcs" puissent avoir un instant mauvaise conscience, mais je me rends bien compte à entendre toutes les informations que je me fourre le doigt dans l’œil.
Les chômeurs et les précaires doivent sans doute apprécier cette débauche de fric qui s’évapore, pas perdu pour tout le monde, et cette indifférence dédaigneuse et hautaine de ceux qui s’en foutent plein les poches et se remplissent la panse jusqu’à en vomir.
Moi, c’est sûr, ça me donne l’envie de vomir !

11.03.2009

Souvenirs en boite

dyn003_original_400_230_pjpeg_2544079_6fa04182bce8848b24680f75e5ee0520.jpgPhotographies ? Vidéos ?
Le mieux pour ne rien oublier, pour mieux se souvenir ?
Prenons le cas des photographies de votre album.
Les photographies nous replongent dans l’univers du passé. Elles sont évocatrices un peu comme lorsqu’on lit un livre. Elles donnent cependant plus de confort dans la vision du passé, puisqu’elles franchissent une étape certaine, celle de l’image.
Le livre, lui, laisse la part belle à l’imagination picturale. Il faut se créer l’image soi-même selon les descriptions qui nous sont données. L’imagination en ce cas précis, est un fait solitaire qui ne se partage pas. Certains verront le personnage selon la possibilité que leur offre à la fois leur monde virtuel ainsi que leur monde pratiqué et connu. L’expérience de leur vie sociale les amènera à voir un personnage que seul ils peuvent se représenter.
L’album photo, lui, offre un confort supplémentaire car l’offre imagée ne donne aucune possibilité de dévier de cette proposition. L’imagination n’est plus sollicitée, seule l’environnement des personnages et l’histoire réelle arrivée qu’à entouré la prise de vue, sollicite la seule mémoire.
Peut-être est-on en face d’une photo qui ne rappelle rien puisque étrangère à nous. De toute manière la représentation visuelle est une étape prédéfinie, donnée.
Les vidéos (ou films), nous présentent sur un plateau, le visuel (image), le mouvement (action), le sonore (paroles, bruits et musique), et dans certains cas, une histoire construite.
Dans le cas d’une vidéo sur notre propre environnement (amis, famille, nous-mêmes, nos fêtes et nos voyages …), seule la mémoire est sollicitée et il devient extrêmement facile et confortable de revivre les instants proposés à notre attention. Le fait du mouvement et d’une vision sonore, ajoutent un grand intérêt à cultiver ce genre de captation, parce que nous changeons tous, le monde change ainsi que les modes, et il est extrêmement émouvant de contempler à loisir des moments anciens de vie disparus à jamais sans lequel il nous aurait été impossible d’obtenir un tel confort de mémoire.
J’étais un amateur de photographies, et j’en ai fait quelques milliers. J'en fait encore bien sûr.
Je fut amateur de films, et naturellement je préfère maintenant la vidéo qui permet aussi plus facilement qu’autrefois, le montage final des productions personnelles. Un intérêt supplémentaire que donne cette possibilité de présentation.
La vie est mouvement !
Vive la vidéo ! Vive les logiciels de montage perfectionnés ! Vive la vie tout simplement.

04.03.2009

Anniversaire de mariage

art1.jpgL’anniversaire de mariage ce n’est pas la date actuelle qui crée l’émotion mais le souvenir de ce jour où les regards perdus dans les yeux de chacun des fiancés, on s’engage pour le meilleur ou pour le pire selon la formule consacrée.
Le pire ? Certes la vie n’est jamais un « long fleuve tranquille » et pas mal d’embûches viendront créer des moments difficiles au sein du nouveau couple formé.
Au fur et à mesure que le temps passe, ces moments se feront plus importants, parfois plus difficiles à régler venant de l’extérieur souvent et le couple devra faire face ensemble, unit dans l'adversité.
Ils devront communiquer, faire des efforts pour se comprendre lorsqu’il s’agira de problèmes de leur couple.
Et c’est là, dans ces circonstances et ces moments, que l’on mesure la qualité de l’amour véritable et la fidélité qui unit deux personnes.
C’est ainsi que l’amour que j’ai pour mon épouse, reste intact, augmenté de mon admiration pour l’attitude positive qu’elle a su déployer face aux difficultés que nous avons pu rencontrer durant toutes ces années. Nous nous sommes jaugés, nous savons qui nous sommes et nous savons surtout que nous pouvons compter l’un sur l’autre. Nous savons en fait que nous sommes restés un couple.
Nous avons de la chance de vivre cela, nous le savons, mais cette chance nous l’avons voulu de toutes nos forces.
Il faudra vous y faire, nous nous aimons, quoiqu’il arrive….

Bergson

bergson Photo.jpgAlors que je venais d’avoir tout juste 19 ans je découvris vraiment la philosophie avec ma rencontre, et je dit bien rencontre, avec un livre de Henri Bergson, livre acheté aux « Presses Universitaires de France » à deux pas de la Sorbonne, intitulé : « Les deux sources de la Morale et de la Religion ».
Il me souvient encore de deux extraits responsables de cet intérêt définitif pour la philosophie, l’un traitant de la différence entre la morale sociale et la morale humaine et l’autre, plus jubilatoire, traitant du contenu du mot hasard.
Il est probable que vous connaissez ces textes, mais, ce soir l’envie me vient de vous les rappeler et si par aventure vous les ignoriez , il vous sera loisible de les parcourir en vous procurant ce grand livre.
Comme il me faut choisir et que nous vivons une époque particulièrement égoïste, tournée vers soi, je choisirais des extraits du premier texte cité, l’autre étant d’ordre plus abstrait et donc plus philosophique.
« ….ce n’est pas en élargissant la cité qu’on arrive à l’humanité ; entre une morale sociale et une morale humaine la différence n’est pas de degré, mais de nature. »
Commentaire :
La première est celle à laquelle nous pensons d’ordinaire quand nous nous sentons naturellement obligés. Au dessus de ces devoirs bien nets nous aimons à nous représenter d’autres, plus flous, qui s’y superposeraient. Dévouement, don de soi, esprit de sacrifice, charité, tels sont les mots que nous prononçons quand nous pensons à eux. Mais pensons-nous alors, le plus souvent, à autre chose qu’à des mots ?
« …l’amour de l’humanité n’est pas un mobile qui se suffise à lui-même et qui agisse directement. Les éducateurs de la jeunesse savent bien qu’on ne triomphe pas de l’égoïsme en recommandant ‘l’altruisme’. »
Commentaire :
L’espace qui sépare la cité de l’humanité est identique entre l’espace qui sépare le concret de l’abstrait, du connu de l’inconnu.
Le cercle restreint des personnes connues, le cercle plus élargi du quartier, plus encore de la ville alors que dire de son pays,
puis de l’humanité ?
Il arrive même qu’une âme généreuse, impatiente de se dévouer, se trouve tout à coup refroidie à l’idée qu’elle va travailler ‘pour le genre humain’. L’objet est trop vaste, l’effet trop dispersé. »
De plus,
« Certes, il est douteux que l’intérêt particulier s’accorde invariablement avec l’intérêt général : on sait à quelles difficultés insolubles s’est toujours heurtée la morale utilitaire quand elle a posé en principe que l’individu ne pouvait rechercher que son bien propre, quand elle a prétendu qu’il serait conduit par là à vouloir le bien d’autrui. Un être intelligent, à la poursuite de ce qui est de son intérêt personnel, fera souvent tout autre chose que ce que réclamerait l’intérêt général. »
Commentaire :
Ce dernier point me paraît capital et explique le « chacun pour soi », disposition d’esprit qui freinera toute tentative de justice sociale profonde. Les puissants ne cèderont jamais une parcelle de leur richesse, de leur pouvoir. Leurs deux préoccupations sont l’augmentation continuelle de celles-ci et la place qu’ils occupent par rapport à d’autres puissants. Le reste de l’humanité n’occupe pas leurs pensées, si ce n’est que pour l’utiliser pour assouvir leur quête du pouvoir.
Commentaire final :
On n’est pas dans la m…. !

14.02.2009

Une histoire douloureuse

nm-photo-230870.jpg
Annie et Jean-Jacques Briche n'admettent pas qu’un photocopieur défectueux ait pu les entraîner aussi loin. Après des années d'une procédure ruineuse, ils sont aujourd'hui épuisés et angoissés pour l'avenir.
« Nous sommes ruinés et très fatigués. Nous avons liquidé notre épargne retraite pour payer un avocat, nous avons emprunté pour garder la boutique hors de l'eau et voilà dix ans qu'on travaille sans relâche et sans vacances. Nous n'avons plus un sou et sommes à deux ans de la retraite. »
Terrible bilan pour Annie et Jean-Jacques Briche, installés au coeur du petit centre commercial des Heure Claires à Mandelieu. Ils possèdent là une petite affaire de papeterie-reprographie reprise en 1998. Le point de départ de leur histoire est un simple photocopieur, acquis en leasing en 2002.Une machine hig tech, couleur et laser, qui devait permettre d'assurer 50 % du chiffre d'affaires avec, notamment, des reproductions d'oeuvres d'artistes et des dossiers d'entreprises reliés. La clientèle était là, mais la belle technologie n'a jamais fonctionné.
Le couple, lassé de perdre des clients, a fait une erreur lourde de conséquence. Tout en se retournant contre le fournisseur, Annie et Jean-Jacques ont refusé de payer les traites qu'ils devaient à l'organisme de crédit. Aussitôt GE Capital, société aussi anonyme que multinationale, a enclenché un implacable engrenage et le service des contentieux a fort bien fait son métier, sans état d'âme.
Du tribunal de grande instance au tribunal de commerce et à la Cour d'appel, la note des avocats dépasse aujourd'hui les 13 000 euros. Et la cour de cassation a confirmé la semaine dernière que le préjudice à verser au prêteur se montait à 70 000 e, majorés des intérêts légaux.

Et pourtant, aux " Heures Claires " à Mandelieu, la boutique était pleine de promesses pour le couple venu du Jura en 1999 avec ses deux enfants. Le mari était cadre dans une société de transport qui a fait faillite. Alors, ils ont vendu leur maison pour redémarrer une nouvelle vie. Cette petite affaire leur a plu. Mais tous ces problèmes les ont empêché d'investir, d'aller de l'avant.
Si vous avez un tout petit moment écrivez leur pour les soutenir dans cette douloureuse adversité :Vous avez leur nom, et c’est la « Papeterie aux heures claires » 06210 à Mandelieu.
Merci pour eux.

01.02.2009

Une journée comme ça ...

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Un copain s’adressant à moi me dit à peu près ceci :
« Tiens, s’il fait beau, j’irais bien faire un tour à Gréolières faire du ski, d’autant plus que la météo sera bonne pour cette fin de semaine, nous devrions avoir du soleil ».
« Tu y va seul ? »
« En principe, oui »
« Je peux allez avec toi, si tu n’y vois pas d’inconvénient ? »
« Sans problème, avec plaisir »
« Nous allons où, tu dis ? »
« A Gréolières »
« Ah ? Il y a assez de neige ? Combien de pistes ? C’est loin d’ici ? »


Je vous fait grâce d’un dialogue sans grand intérêt si ce n’est qu’il recèle en lui la promesse d’une journée qui s’annonce super agréable.
Tout d’abord, un copain très sympathique avec moi, de même force en ski, toujours partant. Un temps de rêve avec un ciel bleu de carte postale, une neige d’une qualité exceptionnelle, et bien sûr, un ensoleillement de rêve.
J’aime bien les choses qui se décident vite et qui se déroulent sans problème.
Nous avons skié toute la journée et nous nous sommes arrêtés juste avant la fermeture des pistes, retrouvé nos épouses et je suppose déjà imaginé une prochaine virée dès que le soleil sera de retour d’une façon certaine.
Le plaisir simple à portée de toutes les bourses !
Vous vous demandez sans doute où je suis sur la photo ? L’homme « orange », c’est moi !

26.01.2009

La Cigale et la Fourmi ???

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LA FOURMI ET LA CIGALE
La Fourmi, ayant stocké
Tout l'hiver
Se trouva fort encombrée
Quand le soleil fut venu :
Qui lui prendrait ces morceaux
De mouches ou de vermisseaux ?
Elle tenta de démarcher
Chez la Cigale sa voisine,
La poussant à s'acheter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison prochaine.
" Vous me paierez, lui dit-elle,
Après l'oût, foi d'animal,
Intérêt et principal. "
La Cigale n'est pas gourmande :
C'est là son moindre défaut.
" Que faisiez-vous au temps froid ?
Dit-elle à cette amasseuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je stockais, ne vous déplaise.
- Vous stockiez ? j'en suis fort aise ;
Eh bien ! soldez maintenant. "

Cette version à été écrite par Mme. Françoise Sagan
Je viens d'avoir connaissance de cette inversion originale commise par cette romancière et que je vous propose.
En fait, je voulais écrire la vraie fable, ou du moins les premiers vers :
"La Cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue",
à destination de quelqu'un que j'aime pour l'avertir à la fois de mon inquiétude face à une crise qui pourrait bien le mettre à terre ...
En tiendra t-il compte ? No lo sé ?

22.01.2009

Les bottes rouges ...

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Durant la dernière guerre, mon père, courageux soldat fut blessé, le bras droit traversé. Il fut rapatrié vers un hôpital, loin, en Afrique Equatoriale, dans la ville de Brazzaville. Ma mère et moi, après des difficultés innombrables étions arrivés en Afrique du Nord, à Blida. Grâce aux militaires qui étaient sur place, nous pouvions recevoir du courrier, si bien que nous restions en relation avec mon père qui se rétablissait lentement. J’étais un enfant très jeune et mon père me promit une paire de bottes qu’il devait me faire réaliser sur place, à ma taille. Les échanges de courrier étaient si mauvais que bien des lettres n’arrivaient pas ou alors mettaient bien un mois avant de nous parvenir.
Je les voulais rouges comme celles des Danseurs Russes, aperçus sur des images trouvées par hasard. Il reçut notre courrier en réponse au sien. Puis nous perdîmes contact quelques mois. Enfin une lettre annonça l’arrivée prochaine des fameuses bottes rouges tant désirées. Il fallut attendre encore de nombreux jours ce colis. Enfin, il nous fut remis. Imaginez un peu ma fébrilité à défaire ce paquet tant attendu.
Elles étaient rouge ! Magnifiques ! J’exultais !
Après les avoir admiré, les avoir brandi devant les yeux de ma mère très émue de voir ma joie je me mis en devoir de les essayer.
Ce fut terrible ! Les mesures données de mes pieds avaient sans nul doute été mal interprétées, ce n’était pas possible, je ne pouvais pas les enfiler. Même pas en forçant ! Même pas en essayant à plusieurs reprises ! J’étais effondré et pris d’une colère qui ne cessa que le soir tard, par la fatigue. Je pris soin les jours suivant de les poser sur une étagère, comme un bibelot, et pendant longtemps je pleurais devant elles. Mon rêve de les porter me fut à jamais refusé et je m’en souviens encore.
Mais finalement, si je les avais portées, elles seraient probablement sorties de ma mémoire, comme les autres chaussures que j’ai portées ensuite.
Ce que j’ai ressenti à l’époque comme un formidable drame, enfant, fait que ces bottes jamais portées, resteront les plus belles chaussures que j’ai jamais eues.
Drôle la vie, tout de même ?

Gonflée !!!

1151-1587.main.jpgLaurent Fabius, était invité sur le plateau du « Le Grand Journal », présenté par Michel Denisot , à 19.20 h à Canal plus mercredi 21 janvier 2009. Un des co-présentateurs insista auprès de Laurent Fabius, pour savoir quel avis était le sien au sujet de l’attitude grotesque de Ségolène Royal suite à sa déclaration concernant le Président des Etats-Unis, celui-ci, poussé dans ces derniers retranchements fini par déclarer sur un ton ironique : « Je m’inspirerais de Ségolène Royal autant que Barack Obama s’en est inspiré ! ».
Voici les faits je cite :
L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle française, Ségolène Royal, a déclaré lundi à Washington retrouver "beaucoup des convictions" qui sont les siennes chez Barack Obama, dont elle a assisté à l'investiture ».
" Ce que je trouve formidable dans le discours et la démarche de Barack Obama, c'est à la fois la volonté d'unité et l'idée que chaque citoyen peut participer, doit contribuer à rechercher les solutions du futur", a déclaré Mme Royal lors d'une conférence de presse.
" C'est aussi l'idée que les solidarités et la justice sont des idées-clés de l'émergence d'un nouveau modèle de société", a-t-elle poursuivi. "Donc, je retrouve beaucoup de convictions qui sont les miennes et qui, je pense, vont permettre au monde d'avancer vers la paix, la sécurité et la justice".
Mme Royal, qui a assisté mardi à la cérémonie d'investiture du premier président noir des Etats-Unis, a dit vouloir « partager avec le peuple américain un moment historique exceptionnel ».
" Il y a un espoir formidable que la nouvelle Amérique, Barack Obama, puisse engager les Etats-Unis d'Amérique vers des solutions qui répondent à la crise" mondiale, a observé la présidente de la région Poitou-Charentes".
« Ce que nous devons chercher ensemble(!), c'est un nouveau modèle de société, comment on répond à la crise du capitalisme", a-t-elle estimé ».
On est en train de se demander pourquoi Barak Obama ne l’a pas cité comme l’inspiratrice de sa campagne et surtout grâce à elle, à son élection ?
Tout comme Pierre Rafarin qui lui aussi ironise sur cette extravagance, nous serions en mesure de penser que le nouveau Président des Etats-Unis est tout de même bien ingrat.
Non ?

15.01.2009

Ce soir j'ai l'esprit chien...

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Qui va à la chasse perds sa place.
Vous avez déjà entendu cette très connue expression et même de l’avoir expérimentée.
J’ai une petite chienne très intelligente (si, si !), une caniche que nous avons eue minuscule, de la grosseur d’un cochon d’inde, et qui a bientôt 8 ans. Une vieille quoi.
Ma chienne est habituée à nous et comprends à peu près tout ce que nous disons mon épouse et moi.
Un grand nombre de mots ont pour elle une juste signification, si bien que si nous ne voulons pas qu’elle comprenne ce que nous disons, et bien nous sommes obligés d’épeler le mot qui évoquerait pour elle une action à venir.
Il me vient à l’esprit avoir entendu un imbécile de pseudo vétérinaire, dire que les chiens n’avaient pas de mémoire ! Et bien tout ceux qui ont des chiens, grands ou petits savent que les chiens ont une excellente mémoire. Ils sont capable de mémoriser une bonne cinquantaine de mots (sons) liés à des actions.
Cette mémoire fonctionne sans cesse et votre chien est à votre écoute de manière à percevoir quelle action va se passer en référence à des actions passées liées à des sons de phrases prononcées. Il compare le son d’une phrase avec un son mémorisé qui annonce une action : manger, sortir, rester à la maison, aller dans le jardin, se promener, quelqu’un va venir, etc…
Ah oui je vous disais en introduction que « Qui va à la chasse perds sa place ».
Notre chienne comme tous les chiens, adore les coussins, les canapés, les fauteuils et autres lieux où il fait bon sommeiller.
Le soir, c’est à qui ira le plus vite pour posséder un de ces lieux et notamment mon fauteuil.
Une fois installée, ma chienne me regarde du coin de l’œil surveillant ce que je pourrais faire. Si je veux mon fauteuil évidemment je pourrais lui dire : hôte toi de là !
Je ne le fais pas, c’est un jeu. Je lui dit : tu veux sortir ? Elle ouvre un œil sentant le piège et ne bouge pas. Je vais alors dans la cuisine où se trouve sa gamelle et je la bouge un peu. Comme elle est « de la gueule », elle arrive à grande vitesse et c’est là que profitant de sa venue que je me précipite et prend d’assaut mon cher fauteuil. Bien évidemment c’est un jeu et je me rends coupable de cet enfantillage, mais ça m’amuse. Comme quoi nous pouvons nous amuser de choses simples lorsqu’on garde une âme jeune. Encore que, sous certains aspects certains jeunes sont plus vieux que moi et ne saisiraient pas cette occasion un peu folle de s’amuser.
Un chien, un chat, c’est une compagnie et l’indispensable complément d’une famille qui se veut équilibrée.

30.12.2008

Drôle de voeux ?

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La guerre au moyen orient…
Allez si j’avais seize ans voilà ce que je dirais à Celui qui est peinard la haut, qu'il nous a largement abandonné.
« Si le bon Dieu venait à me contacter, moi qui est seize ans, (enfin « bon ? » vous y croyez vous à sa bonté ? ), je lui dirais d’arrêter ses conneries de jouer avec les hommes et de les laisser s’étriper (ou s’éclater avec de la dynamite) .
Y-en a marre ! Mais c’est quoi ça ? Il est rancunier le Super Boss ! Tout ça pour une vulgaire pomme, qui n’était même pas bonne si ça se trouve. Rancunier, c’est le moins qu’on puisse dire. Si ça se trouve, il a commencé comme ça, pour nous punir, puis il a dû trouver que cela n'avait plus d'intérêt et maintenant le truc lui échappe complètement. C’est pas bien de jouer à l’apprenti sorcier et de tout foirer. Pas sérieux ! Moi je veux vivre, fonder ma famille et vivre en paix ».
Voilà ce que je dirais si j’avais seize ans.
Allez, en fait, j’ai largement passé les seize ans, et mon expression est plus châtiée, mais quand même il y a de quoi râler de voir que depuis la nuit des temps les hommes s’entretuent, on a beau être patient, tout de même …..
Je lui dirais, allez sans vous commander le tout puissant, imaginez un truc miracle (c’est votre domaine après tout !).
Bon je vois qu’il faut vous aider.
Par exemple vous décrétez que chaque arme tue son propriétaire dès lors qu’il envisage de tuer son semblable. Idem pour les mortiers, les canons, les lances roquettes et autres malveillants ustensiles. Vous verriez qu’en moins de deux plus personne ne toucherait à ces ustensiles de malheurs.
Vous voyez, c’est très simple, et puis ça vous distrairait un peu. Moi, en plus, je trouve ça juste.
Bon, vous devez avoir des soucis, aussi je vous fiche la paix et surtout donnez moi la paix à moi aussi et à ma famille bien-aimée.
C’est tout ce que je vous demande pour la nouvelle année. Merci ! A + !
(Vous avez remarqué que dans A+ il y a comme qui dirait une croix. Drôle non ?)
PS.: Dommage que je ne crois pas à votre existence, mais c'est ainsi, la misère du monde ne plaide pas en votre faveur il faut bien le dire, non ?

24.12.2008

Joyeux Noël

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