11.05.2008
Drôle de gens !
Nous sommes allés ces derniers temps passer la journée près du lac de St Cassien. Le temps était de la partie, peu de vent, juste ce qu’il faut pour que chaque instant soit agréable au possible. Après avoir déjeuner dans un petit restaurant en bordure du lac, nous décidâmes d’aller jusqu’à la rive pour étendre sur une toile étanche nos petits matelas et nos serviettes et là étendus sous les feuillages, le soleil jouant à cache-cache le clapotis de l’eau faisant entendre sa délicate sonorité, nous nous mîmes à lire quelques revues.
Vous me direz qu’il y a là rien d’extraordinaire que ces quelques lignes sont banales et que grand bien nous fasse de baigner dans le bonheur !
Oui mais !
Vous remarquerez que le oui-mais apporte toujours sa cohorte de mauvaises choses.
Oui mais disais-je, c’est sans compter sur l’incivisme de nos contemporains. En effet, et ça a dû vous arriver, bouteilles de bière brisées, détritus de toutes sortes, certains cachés dans la broussaille, coffrets de Mac…, j’en passe et des plus lamentables, bref la nature servant de dépotoir !
Comment expliquer l’inexplicable ? Qui en fin de compte, se comporte de cette manière ? Y a t’il un profil type de la famille dégueulasse ? Et bien non, il semblerait que ce sont des gens comme vous et moi …, non pas comme moi, pas comme vous non plus …comme qui alors ?
Voyons, imaginons une expérience : prenons cent personnes, racontons ce que nous avons vu, et demandons leur ce qu’ils en pensent ?
Je suis presque certain que les cent personnes interrogées se diront offusquées, qu’eux jamais ô grand jamais laisseraient derrières elles quelques déchets même minimes ! Et pourtant ces déchets sont bien là. Nous les avons vu, vous aussi vous les avez vu. Alors conclusion c’est personne.
Prenez alors mille personnes ce sera pareil !
Je me remémore un fait auquel j’ai assisté il y a quelques années dans ces mêmes lieux.
Allongé sur mon matelas posé sur une parcelle d’herbe, derrière quelques buissons faisant un écran naturel, je regardais un jeune couple avec un bébé qui semblait paisible et qui avait l’air heureux de profiter d’une journée ensoleillée. Vers les seize heures vint le moment de donner le biberon puis de changer le bébé. Bien. La chose faite et la couche roulée le bébé fut remis dans son landau puis vint l’heure du départ pour ce couple. Les affaires rangées et portées à leur voiture, la maman jeta un regard à droite et à gauche puis poussa la couche souillée sous un arbrisseau. Effaré de ce je venais de voir je me levais aussitôt et d’une voix forte et peu aimable « Madame, il me semble que vous oubliez quelque chose, ne croyez vous pas ? »
Rapidement elle ramassa la chose, et s’en fut sans mot dire rejoindre son mari.
Encore aujourd’hui je ne suis pas sûr que la couche souillée ne fut pas jetée un peu plus loin dans quelques buissons. Elle faisait partie de ces gens qui vous auraient dit ne jamais commettre ce genre de chose, et pourtant je peux vous affirmer que ce couple paraissait parfaitement éduqué vus à une distance d’une vingtaine de mètres.
Vingt mètres qui faisaient toute la différence !
23:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2008
La Chance aux chansons est partie loin, loin.
Pascal Sevran n’est plus ! Voilà une nouvelle qui aurait profondément attristé ma belle mère qui l’adorait pour ses émissions de belles chansons françaises. Elle ne manquait jamais ces rendez vous musicaux qui meublaient sa solitude et qui éclairaient sa vie. Elle partageait avec sa fille ce choix d’émission et c’était souvent l’occasion pour elles deux de se rencontrer, se rapprocher en écoutant ensemble en silence les chansons distillées avec gaieté.
Peut-être se rencontreront ils au paradis et se témoigneront mutuellement leur amour des belles chansons françaises. Qui sais ?
19:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
Un artiste peintre !
Demain grand jour pour un de nos copains qui produit de très belles toiles. C’est, vous avez deviné j’espère, un artiste peintre et demain, à Mandelieu la Napoule à la galerie municipale, soirée vernissage. Vingt-neuf toiles accrochées aux cimaises de cette galerie offertes à la vue des amateurs de belles peintures et qui je l’espère pour lui, partiront chez autant de collectionneurs. Michel Pautard, c’est son nom, expose du 7 mai au 30 mai, 29 œuvres allant des paysages de France aux natures mortes et fleurs ainsi que quelques toiles symboliques inspirées des évènements récents de sa vie.
L’entrée est gratuite et d’ors et déjà il attend un grand nombre de visiteurs.
Si vous aimez la belle peinture et que vous êtes durant cette période sur la côte d’Azur c’est une visite qui s’impose et que je recommande.
18:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.05.2008
LA NUIT !
Ce soir les nuages sont apparus, la nuit s’est installée et je ne sais pas pourquoi un souvenir lointain est revenu en ma mémoire.
J’étais alors Eclaireur de France, mon père étant agnostique et franchement hostile au clergé catholique, je ne pouvais être autre chose qu ‘Eclaireur de France, et surtout pas Scout !
Bref, cela dit, j’ai passé dans ma compagnie des Castors, deux très belles années de sorties champêtres parfois que le week-end, parfois pendant une semaine de congés scolaires. Or, ce soir, les souvenirs qui me sont revenus se sont passés lors d’une semaine de vacances. Nous étions partis installer notre camp dans une belle prairie jouxtant la forêt de fontainebleau, près des rochers où s’élève la Dame Jouanne, rocher le plus haut qui a vu son éperon être gravi par de multiples prétendants à l’escalade. Or, une nuit, douce, avec un ciel dégagé et une lune presque pleine, notre chef de camp nous réveilla d’un sommeil paisible à 3 heures du matin pour sois-disant faire un parcours en pleine nuit, sans aucune lampe torche, sortie qui se devait être sans traquenard, un simple jeu quoi !
Mais traquenard il y eut. Jugez plutôt.
Nous, les gamins de 12/13 ans, partirent en groupe et le jeu consista au bout d’un bon moment de marche, la nuit, en forêt, à en laisser un ici, avec l’ordre de n’émettre aucun son, le suivant à 100 m plus loin avec la même consigne, puis encore le suivant à 100 mètres plus loin tout en nous assurant que notre chef qui ouvrait la voie, repasserait bientôt et nous regroupant, nous rentrerions au camp.
Que nenni !
Au bout d’une ½ heure, rien ! En fait quand je dis rien c’est faux ! Il faut avoir été dans une forêt, la nuit, seul pour savoir que le silence n’existe pas. J’ai donc expérimenté la solitude dans une nuit faiblement éclairée par une lune pour savoir qu’il existe une vie intense tout autour de soi, une sorte de vacarme de grouillements, de petits cris, de glissements furtifs, de craquements insolites, que le garçon que j’étais, pourtant pas particulièrement impressionnable, n’était pas particulièrement rassuré. Au bout d’un long moment j’entendis une voix plutôt tremblante : « eh oh ! Il y a quelqu’un ? » Je répondis aussitôt « Oui, je suis là » « Alors, qu’est-ce qu’on fait ? »
« Je sais pas, ben viens, c’est par ici »
C’était celui qui me précédait. Celui qui était plus avant nous rejoignis aussitôt, trop heureux de se joindre à nous. Aucun autre ne donna signe de vie ?
Le choix du chemin du retour au camp fut notre principal souci. Chacun émis un avis et finalement nous optâmes pour une direction. Nous trébuchions à qui mieux mieux, parfois nos pas nous faisais traverser de hautes fougères, bref il fut convenu que nous étions bel et bien perdus. Nous décidâmes d’attendre le jour qui à cette époque arrivait vers les 5 heures du matin, au pied d’un chêne très branchu, sur un haut monticule et en nous serrant les uns contre les autres, rassurés d’être en compagnie, nous nous sommes rapidement endormis.
Le jour nous réveilla, la journée s’annonçait belle, mais le froid de la nuit avait eu raison de notre résistance et nous grelotions. Je décidais alors de grimper sur l’arbre, de branches en branches, assez haut, pour essayer de voir où nous étions et quelle ne fut pas ma surprise d’apercevoir à peine à trois cent mètres les toiles de tentes de notre camp très visibles au travers des feuillages. Nous avions tournés en rond pendant plus d’une heure cette nuit là, avant de décider de nous endormir sur la mousse au pied d’un vieux chêne.
Voilà des moments agréables à revivre lorsque le hasard les portes à nouveau à notre connaissance. Bon sang qu’il y a longtemps !!!
22:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2008
Saint Paul (Vence)
Hier, lundi nous nous serions crus Dimanche !
Un simple texto a fait basculer un simple jour de la semaine, maudit par nombre de travailleurs, pour un jour attendu. Le texto en question lu vers 10 heures, proposait une invitation à partager en famille un déjeuner ex abrupto à Saint Paul (de Vence).
Nous adorons ce genre d’invitation et notre mobilité est légendaire, si je puis m’exprimer ainsi, toujours prompt à partir vers une journée de réjouissances. Comme cette partie de notre famille était au complet, cela nous a permis d’être heureux tout en mettant nos pendules à l’heure dans leurs dernières inter-relations. Nous partageâmes vraiment tout, aussi bien le petit rosé bien frais de Provence que les dernières revendications de nos adolescentes dont l’éternel sujet est : « on serait plus heureuses si …. ».
Le soleil un instant avait illuminé les magnifiques petites ruelles de St Paul, pour se contrarier d’un voile atmosphérique trop présent se changeant en de nuages menaçants qui mirent bientôt leur menace à exécution : la pluie fine. Cela ne dura pas très longtemps. Chacun put faire quelques emplettes qui, de verres de Murano qui, d’un collier en cristal habité de feuilles d’or …, bref, la journée fut très agréable et se termina chez nous devant un apéritif très attendu.
Ce n’est pas tous les jours ainsi, mais nous , nous ne laissons jamais passer une telle occasion : nous sommes toujours partant !
13:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.04.2008
FESTIVAL DE ROMANS
Nous voilà arrivés ! Nous sommes le 18 avril ! Nous allons passer 2 journées intenses.
Romans, ville de la chaussure française de renommée s’offre à nous pour la deuxième année consécutive.
Cette ville va bientôt être célèbre pour son Festival. C’était en effet la deuxième fois qu’il avait lieu et qu’il mobilisait un nombre croissant de créateurs sur internet.
Mais je vois que si vous ne connaissez pas encore cette manifestation pourtant essentielle pour vous aussi, puisque vous écrivez et du moins vous parcourez de nombreux blogs, je vous explique un peu de quoi il s’agit.
Ce Festival est entièrement conçu et animé par son créateur Christophe Ginisty, autour de son équipe ultra performante et efficace, aidée également par l’équipe de la mairie de Romans toute aussi efficace et de son maire. Ce Festival de Romans reste le premier événement au monde à célébrer l’expression et la créativité des individus sur internet. Là c’était la deuxième année qu’il s’ouvrait et accueillait une foule nombreuse d’internautes à postuler pour un prix récompensant la qualité de leur création dans 18 catégories, pas moins !
Nous avons passé d’excellents moments en participant à plusieurs tables rondes de très grande qualité et très enrichissantes.
Pour l’occasion, nous avons logé dans une maison qui faisait Bed and Breakfast (Le Rucher de Jabelin, de Thérèse et Jacques Blanchy, www.fleurs-soleil.tm.fr/26-blanchy.htm ), que je recommande vivement, si vous devez séjourner dans cette région et c’est sans surprise que les trois chambres occupées l’étaient par des participants de cette manifestation. De plus, l’une des chambres l’était par une candidate nommée comme finaliste de sa catégorie et dont les votes du Jury s’accordèrent à lui décerner le premier prix d’ailleurs très mérité : le blog « Aiguilles sans bas dessous ». Mais, plutôt que de vous les citer tous, je vous donne le site que vous devez absolument visiter afin de connaître cette année quels sont les lauréats de ce grand concours et de visualiser ainsi ce qui se fait de mieux en créativité et en qualité dans l’expression sur internet.
http://www.festivalderomans.com/
Ne manquez surtout pas la prochaine manifestation qui aura lieu en 2009 bien sûr et si vous pensez avoir une chance, postulez !
17:55 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.04.2008
Intermède : une petite histoire savoureuse !
SINCERITE DE COUPLE
Un homme d'affaires envoie un fax à sa femme:
"Ma très chère épouse: Tu comprendras que maintenant que tu as 54 ans, j'ai certains besoins que toi tu ne peux plus satisfaire.
Je suis très heureux avec toi, je te considère comme une merveilleuse épouse et sincèrement j'espère que tu ne le prendras pas mal quand tu sauras que quand tu recevras ce fax je serai à l'hôtel Confort Inn avec Vanessa, ma secrétaire, qui a 18 ans
Mais ne t'inquiètes pas, je serai à la maison avant minuit".
Quand ce type arrive à la maison, il trouve un papier sur la table de la salle à manger qui dit:
Cher époux: "J'ai reçu ton fax et je ne peux pas éviter de te remercier pour ta prévenance. Je profite de l'opportunité pour te rappeler que toi aussi tu as 54 ans.
Et, je t'informe que quand tu liras ce message, je serai à l'hôtel Fiesta avec Michel, mon instructeur de tennis, qui comme ta secrétaire a aussi 18 ans.
Comme en plus d'être devenu un hommes d'affaires reconnu, tu as une licence de Maths, tu pourras facilement comprendre que nous sommes des semblables en cette circonstance mais … avec une légère différence:
"18 rentre plus de fois dans 54, que 54 dans 18 "..... Donc, en conséquence ne m'attends pas avant demain!
Bisous de ta femme qui te comprends…"
En fait, je suis à court d'idées en cette soirée, ou pour être plus exact j'ai trop d'idées que je n'arrive pas à juguler.
23:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.04.2008
Vide ou plein ?

Le verre.
Dans la vie nous disons qu’une personne ne voit la vie que selon l’image du verre non rempli dans sa totalité :
« Il y a ceux qui voit le verre à moitié plein et ceux qui voit le verre à moitié vide ».
On désigne ceux ci optimistes, ceux là pessimistes.
Je pensais : « quand est-il de ceux qui se trouvent devant un verre toujours vide ? Ils ne peuvent le voir que vide malheureusement ! ? »
Jamais ils ne peuvent imaginer avoir ce choix d’appréciation de la vie.
Pour eux, tout est beaucoup plus difficile, et les finesses des psychologues leur sont totalement étrangères, ce qu’ils voient c’est qu’ils ne peuvent pas boire !
Pourtant nous disons parfois « ça suffit, la coupe est pleine ! »
Pleine de quoi ?
De désillusions, d’amertume, de frustrations, de méchanceté … ?
Sûrement pas pleine de nectar.
Méchanceté ! Vous ne trouvez pas que ce terme est devenu désuet et faiblard et donne à sourire à être employé tant celui-ci nous paraît en fin de compte banal, « il est méchant ! ah, vraiment ? »
A notre époque on se veut précis, et les mots employés sont autrement plus terribles : celui-ci n’est pas un méchant, mais un tortionnaire, un violeur, un voyou, un tueur, un escroc etc…
Parfois même méchanceté se réclame de l’indulgence lorsqu’on dit de quelqu’un qu’il n’est « pas un méchant bougre ».
Mais pour en revenir à notre coupe vide, cela me fait penser à Diogène lorsqu’on lui demandait à quelle heure il fallait dîner :
« Si on est riche ,…quand on veut,
« Quant on est pauvre, …quand on peut !
Et en déplaçant à peine cette interrogation du verre, qu’une assiette soit à moitié vide ou à moitié pleine, on a toujours de quoi manger et le reste n’est qu’un bavardage qui ignore celui dont l’assiette est vide qui va mourir de faim !
L’Humanité est remplie de ces dirigeants qui se perdent dans ce genre de discussions stériles dédaignant cette troisième possibilité : le verre ou l’assiette vide !
20:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.04.2008
Jeux détestables !
La scène se passe dans un préau d’école ou grands et plus petits se partagent l’endroit.
Les grands arrivent et s’accaparent un espace juste au moment où les plus jeunes le convoitaient pour jouer à leur jeu favori, comme à leur habitude.
Consternation des plus jeunes qui se groupent et râlent devant cette occupation autoritaire.
Chacun ayant exprimé son mécontentement, il se forme l’idée que quelqu’un pourrait aller leur demander de quitter les lieux. Personne n’est très chaud pour y aller craignant un réaction brutale des grands forts de leur force physique.
Finalement, comme partout dans la vie, un jeune, plus téméraire, se décide d’aller faire cette demande.
Il quitte le groupe, qui dans son coin observe de loin, et franchit l’espace qui le sépare du lieu convoité.
Les grands accueillent très mal l’audacieux qui s’entête dans sa requête et finalement le renvoie en lui bottant les fesses.
Après cette mésaventure, le groupe de jeunes côtoya sans problème celui des plus grands. Aucun nuage ne vint troubler cette entente existant dans un rapport de force apparemment admis.
Le jeune courageux de cette aventure fût l’objet d’une certaine distance par rapport à son groupe dans le but de ne pas déplaire aux plus grands, quant à ceux ci, ils l’ignorèrent allègrement et ne lui adressèrent plus jamais la parole.
Ceci pour exprimer ce qui selon moi va se passer si jamais la France boycotte seule les jeux olympiques. Déjà, les partenaires européens seraient ravis de trouver en la France le pays qui va être seul à porter le message. Ce serait un vrai piège ! Pensez ! Un concurrent facilement éliminé pour les futures relations commerciales avec ce grand pays.
Devons nous ne rien faire ? Bien sûr que non !
Si nous devons manifester, nous devons le faire tous unanimement, les Européens, les Anglais, les Etats Unis et plus encore. De plus, selon moi, boycotter les jeux serait une grave erreur ! Par contre, porter le même message inscrit sur toutes les bannières des délégations participantes, également sur toutes les tenues de sport, le même message, écrit en anglais et en mandarin, alors oui !
Du genre « Liberté d’expression, Egalité en droit, Fraternité en fait ! »
Fasse que cela en soit ainsi !

10:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.03.2008
Principes évidents !
Il y a deux ou trois ans j’écrivais une note sur « Le principe de Peter » et le monde de la politique d’aujourd’hui fait qu’encore une fois, ce principe est douloureusement d’actualité.
Je ne peux m’empêcher pour ceux qui ne le connaîtrait pas de rappeler ce principe qui s’énonce en trois points essentiels :
1.- Dans tous les domaines de l’activité humaine, tout individu tend à accéder au poste où son incompétence se manifestera le plus sûrement.
2.- Conséquemment, tous les postes de la hiérarchie sociale (et bien sûr politique), tendent à être occupés par des individus incapables de remplir convenablement leurs fonctions.
3.- Le travail utile est toujours effectué par des individus qui n’ont pas encore atteint leur vrai « niveau d’incompétence ».
Seriez vous, comme moi, en train de penser à quelqu’un de particulier ? Quelqu’un qui occupe de très hautes fonctions ? Mais non voyons, je ne pensais pas à notre président, je pensais tout naturellement au président Bush
19:47 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.03.2008
Naturellement
Le plus grand et robuste se tenait derrière pour que le plus faible puisse se reposer nonchalamment avec une allure délicate et emprunte d’élégance.
Je me promenais dans ce parc quand soudain je les vis.
Oserais-je m’approcher d’eux pour les photographier ? Oserais-je les regarder avec l’œil inquisiteur quoique bienveillant du photographe que je suis ? Je décidais de m’avancer. Seul le bruit du froissement de l’herbe sous mes pas pouvait à peine se deviner. Je fus surpris que ce couple ne se manifesta en aucune manière. C’est vrai, pensais-je, des arbres cela ne bouge pas sinon sous la pression du vent. Rapidement, au bon endroit, je cadrais, et je volais cette photo tendre et poétique.
22:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.03.2008
Vous pouvez épeler ?
En prenant le train, habituellement je me plonge dans une lecture plutôt sérieuse, en fait je suis abonné au Courrier International qui me permet de noter les réactions des différentes rédactions de presse étrangère et également passer le temps d’un voyage sans intérêt. Hier matin je n’ai pu réprimer un éclat de rire aussitôt étouffé à la vue d’un article de presse très court parlant du président du Turkmnénistan et en découvrant son invraisemblable nom tout comme son prénom. Mes voisins de voyage peu nombreux me jetèrent un coup d’œil rapide curieux de ce qui avait bien pu m’arriver pour mettre esclaffé ainsi.
Peut-être allez vous vous esclaffer aussi lorsque je vous dirais que le président du respectable
Turkmnénistan se nomme Gourbangouly Berdymoukhammedov !
J’aimerai voir sa signature ?
21:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Glisse .......
Ski………………
Je pars avec une partie de ma famille faire du ski après quelques semaines très occupées.
Je n’ai pas écrit depuis un bon moment, je sais, je me suis laissé allé !
Mais là je vais à la montagne avec mes skis tous neufs, des paraboliques d’enfer et j’ai bien l’intention de ne pas m’en laisser compter.
La station est d’ailleurs très agréable, et quand la bonne neige est au rendez-vous c’est top !
Ah oui, je ne vous ai pas dit quelle station ? Les Saisies, près d’Albertville.
J’ai plein de choses à écrire et à mon retour,…..sauf si je peux me connecter là bas, …..promis je ferais chauffer mon clavier à défaut de ma cervelle !
J’ai encore la voiture à préparer, alors ……. A +
16:42 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13.02.2008
Gare minable !
Le TGV ! Vous connaissez ? Oui bien sûr et vous êtes sans aucun doute fiers de notre SNCF. La SNCF est moderne, à la pointe du progrès ? Pas si sûr ! J’ai depuis quelques jours à me déplacer par le TER de Mandelieu à Beaulieu sur la Côte d’Azur. Province riche s’il en est. Pensez Beaulieu c’est aussi St Jean Cap Ferrat avec ses villas nombreuses pour milliardaires russes, italiens, anglais. Jouxtant Saint Jean Cap Ferrat, la gare de Beaulieu ci-dessus évoquée. Cette petite gare qui pourrait être ravissante est terne, sale, commune et vieillotte, pas du tout entretenue. Vous en doutez, vous avez tort.
Voyons qui prend le train ici, pas les milliardaires, ils ont leur Bentley, leur Aston Martin et autres véhicules de luxe. Non bien sûr, ce sont les ouvriers maçons, plombiers, staffeurs, les femmes de ménage, les petits employés, le petit peuple naturellement, alors pourquoi se fouler à faire une jolie gare ? J’ai pris mon appareil photo et pour illustrer ce que j’allais vous dire j’ai photographié le téléphone de sécurité, un poème à lui seul ! Je n’ai pas pris les voyageurs sur le quai par respect, seulement cet appareil fixé sur le mur ! Il est à l'image du reste ! Sans commentaire !

15:51 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.02.2008
Pas perdre le nord, avec à propos !
Un homme et sa femme sont en train de souper dans un restaurant très chic.
Une superbe jeune femme arrive dans le restaurant, va directement vers
l'homme et lui donne un long et doux baiser.
Elle lui dit qu'elle le verra un peu plus tard et quitte le restaurant.
Sa femme le regarde avec des éclairs dans les yeux et lui demande:
« Veux-tu bien me dire qui c'était ? »
« Qui, elle ? répond le mari, mais c'est ma maîtresse!»
« Ben, j'aurai tout vu lui répond la femme, je demande le divorce!»
« Ecoutes, je comprend ta réaction, commence le mari, mais il faut que tu réalises que si nous divorçons, tu n'auras plus de voyages, plus de courses dans les boutiques à Paris, plus de vacances d'hiver sur les plages de la Barbade, plus d'été dans les montagnes Rocheuses, plus de Porsche et de Jaguar, plus de club de yachting et de polo; mais si c'est ta décision je la respecte".
Au même moment, un ami du couple entre dans le restaurant avec une superbe femme au bras.
« Qui est cette femme avec Jacques ? », demande la femme.
« C'est sa maîtresse... », répond le mari.
La femme répond alors :
« La nôtre est plus jolie.......! »
18:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.02.2008
Vous avez dit connard ?
A la suite des évènements ayant pour acteurs un prof, un père gendarme, un enfant, une gifle, je me suis amusé à imaginer ne petite scène qui aura pour mérite de relativiser les choses si j’ose penser comme ça.
Scène 1
L’enfant à la suite d’un différent avec son prof le traite de connard ! Le prof en question, ne réprimant pas sa réaction le gifle. L’enfant rapporte cet incident à son père qui porte plainte pour coup et blessures sur un enfant mineur. Le prof est interrogé et mis en examen pour violence aggravée. Il sera sanctionné. Fin de la scène 1.
Scène 2 (imaginée par moi)
L’enfant rentre chez lui.
- Le père : « Mais qu’est-ce que tu as fait d’être aussi grossier avec ton prof ? Même s’il a eu tort, tu ne devais pas l’insulter de la sorte, et pour la peine je vais te punir, et tu ne joueras plus avec ton ordinateur pendant une semaine ! Voilà ! »
- L’enfant « ……. »
- Le père : « Et c’est tout ? Tu n’as rien à me dire ?
- L’enfant à son père « Connard ! »
Je vous laisse deviner la fin, le père a t’il giflé son fils sur cette réponse ?
S’en est-il simplement retourné a ses occupations sans mot dire ?
N’a t-il pas eu un peu de remord d’avoir porté plainte ?
21:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.01.2008
Vive le bon vin français !
Une sympathique information
Savez-vous que le meilleur vin du monde est français ?
Vous l’auriez deviné, soit parce que vous êtes chauvin, soit parce que vous voulez ignorer les vins étrangers en vous convainquant que seul le sol de France est capable d’être à la hauteur de ce qu’on appelle un grand cru.
Vous avez sans doute raison mais pour combien de temps encore ?
Bref là n’est pas le propos, mais néanmoins cette information est vraie.
En fait non, non, ce n’est pas le Pétrus ou le Côte rôtie, ou quelque autre star qui vous obsède et dont le prix vous les places hors d’atteinte. Ce vin est (peut-être, était) à votre portée, 38 euros la bouteille, à la condition que l’heureux propriétaire ne stoppe pas ses ventes pour que ce délicieux breuvage prenne une valeur de star.
Alors voici l’information. Selon la revue américaine Wine Spectator, c’est un modeste Château-neuf-du-Pape appelé Clos des Papes et dont la récolte 2005 a été distinguée par les Américains après une dégustation à l’aveugle de 15 000 vins du monde entier qui sort heureux gagnant de cette incroyable sélection. C’est bien américain ce genre d’affaire !
En ce qui me concerne je n’arrive pas à imaginer comment on peut déguster 15 000 vins ?
Comment arriver à les classer par exemple ?
Amateur de bons vins bien de chez nous, il y a peu de temps j’ai dû faire certains choix d’achat et j’ai sélectionné mes vins en me faisant une idée sur une dégustation de neuf crus de haute volée.
Bon, ne soyons pas négatifs, et applaudissons à cette heureuse distinction qui sert bien notre production.
A votre santé !
21:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2008
CLIMAT
Au Groenland, la calotte glacière fond à une telle rapidité que les blocs de glace de plusieurs kilomètres cubes qui s’en détachent provoquent des tremblements de terre (certes de faible magnitude, de 1 à 3 sur l’échelle de Richter mais qui pourraient faire s’effondrer la calotte glacière).
Des scientifiques qui surveillaient la zone pendant l’été 2007, ont déclaré que l’accélération de la fonte des glaces pourraient être catastrophique en terme d’élévation du niveau de la mer et que les estimations faites en février par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’élévation du climat (GIEC), étaient largement dépassés…..
…. Le professeur Corell, directeur du programme du réchauffement climatique au centre Heinz à Washington avance que les estimations de l’élévation du niveau de la mer, dans le rapport du GIEC, se fondaient sur des données vieilles de 2 ans. Le groupe d’experts prévoyaient une élévation du niveau des mers comprise entre 20 et 60 centimètres pour le siècle à venir. En réalité les prévisions les plus pessimistes semblent être de mise, certains spécialistes avancent même le chiffre de 2 mètres ce qui serait une véritable catastrophe....
Selon le professeur Corell « ces tremblements de terre ne sont pas dangereux en eux-mêmes, mais leur existence démontre que le réchauffement climatique est beaucoup plus rapide que tout ce que nous avions pu prévoir ».
(The Gardian – Londres)
Et bien on n'est pas dans la m..... !
23:40 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
17.01.2008
Directives de vie

J’ai trouvé sur un petit livre, 8 règles ou plutôt 8 exercices pratiques.
Je vous soumets cette liste agrémentée de quelques réflexions de-ci de-là, des commentaires en somme !
Bon….allons-y !
1. Je serai aussi joyeux que possible. (bon ! admettons ! J’ai quelques efforts à faire !)
2. J’essaierai de sentir et d’agir un peu plus amicalement envers les autres. (ça va être dur, je n’aime pas les cons !)
3. Je vais moins critiquer et je serai plus tolérant envers les autres, envers leurs fautes, leurs échecs, leurs erreurs. J’interpréterai de la meilleure manière possible leurs actions. (Pourquoi ? C’est bien amusant de critiquer, non ? C’est vrai, je suis parfois cassant !)
4. Dans la mesure du possible je vais agir en pensant « le succès est inévitable et je suis déjà le genre de personne que je désire être ». Je vais agir et sentir comme cette nouvelle personne. (ben, ça ne va pas être de la tarte ! En fait, en confidence, je suis déjà cette nouvelle personne !)
5. Je ne laisserai pas ma propre opinion déteindre sur les faits de manière négative et pessimiste. (ça non alors !)
6. Je vais aussi sourire au mois trois fois par jour. (Ah ? moi je fais plus, mais combien plus rarement aussi !)
7. Quoi qu’il arrive, je réagirai aussi calmement et intelligemment que possible. (ça c’est tout moi, calme et intelligence !)
8. J’ignorerai complètement et je fermerai mon esprit à tous les faits négatifs et pessimistes auxquels je ne peux rien changer. (Je suis un peu lâche comme tout le monde !)
Et vous, alors ? Non ? Vous êtes comme ça ?
00:13 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15.01.2008
Le fond, la forme, une stratégie ?
En politique, que l’on soit de gauche ou de droite, simple citoyen ou élu, l’expression telle que je le constate dans les différents médias ou autres interviews, et venant de l’opposition, est variable et la palette verbale va de l’insulte à l’expression modérée voire calme.
Cela me donne envie de donner une note de crédibilité à tous ceux qui s’expriment au travers du discours politique et des échanges verbeux.
De fait, tel opposant ironise, critique, tel autre ridiculise, tel autre enfin insulte, en ce qui me concerne je trouve cela navrant et pitoyable.
Certains opposants, rares par contre, élèvent sans cesse le débat apportant dans leurs critiques des nuances et des apports intelligents, des hauteurs de point de vue, montrant ainsi l’aspect constructif de leurs apports tout en respectant les avis opposés.
Pour ma part, je laisse aux seuls chansonniers l’excuse de leurs excès et le caractère pamphlétaire de leurs tirades, leurs insinuations, et leurs excès de langage.
De même critiquer, qui est bien évidemment porter une attaque personnelle contre des interlocuteurs.
De toute façon, la réponse à une critique nécessite d’apporter une solution exhaustive à l’objet qui a valu cette critique, sinon mieux vaut s’abstenir.
Répondre aux critiques d’idées, ne jamais répondre aux critiques de vie privée, puisque déplacées et surtout faites pour décontenancer et déstabiliser.
Egalement, n’apprenons-nous pas aux commerciaux et vendeurs de tout poil (j’y vois un rapport), de ne pas parler en mal de la concurrence car, leur dit-on, cette attitude éveille chez vos prospects une certaine méfiance qui vous discrédite plus surement qu’elle ne vous valorise.
En France, c’est bien connu, celui qui est critiqué déclenche la curiosité en son endroit et à moins d’être particulièrement convaincant et documenté, on risque d’être discrédité pour tentative malveillante.
De plus, évoquer trop souvent le nom de son concurrent, de par sa répétition, celui-ci s’inscrit insidieusement (effet subliminal) dans la mémoire de ceux que l’on veut convaincre, éveille ainsi leur curiosité et les conduits à s’en intéresser d’avantage.
Enfin, et pour conclure, j’aimerai que tout opposant s’exprime avec distinction évitant d’entrer dans le jeu trop facile de la vulgarité et que la réponse soit emprunte d’une « certaine classe », pour dit-on « ne pas tomber dans le panneau ».
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