15.01.2012
Achetez français !
Achetez français !?
Pourquoi pas ?
Voyons d’abord les automobiles …
Et oui, pourquoi pas les automobiles ?
Comment faire pour séduire les futurs acheteurs français ?
Voyons un peu.
Les moteurs ? Nous savons les construire.
L’esthétique générale : un peu d’imagination serait la bienvenue, peut mieux faire.
La fiabilité ? Pas trop mal, continuer… et faire beaucoup mieux.
Les suppléments pour accessoires indispensables : à annuler, à intégrer dans le prix tout compris de la voiture.
Le prix ? Diminuer les coûts de production bien sûr mais se débarrasser des fonds de placements américains qui sont autant de fonds mortels pour notre économie.
L’assurance : c’est là où doivent s’appliquer tous les efforts nécessaires pour rendre séduisantes les automobiles françaises. L’assurance. Tous les acheteurs y sont très sensibles. Diminuer fortement les primes suite aux efforts de fiabilité, voilà à mon sens une façon d’acheter français, des automobiles françaises.
Alors, pourquoi ne pas généraliser ce système en améliorant la fiabilité de nos produits et donner à la fabrication française le Label France synonyme pour tous de qualité. S’entendre dire « vous savez c’est français ! », supposant par cette déclaration que c’est de qualité.
Alors, pourquoi pas ?
23:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2012
Frivolité !
Je ne sais pas si vous n’êtes pas saturés de politique ces temps-ci…, (et ça ne fait que commencer…), mais moi, si. Plus le temps passe, plus j’entends les intervenants…, (en fait je n’arrive plus à les entendre, ce n’est que bruits confus et de plus je n’aime pas beaucoup le bruit, alors pensez donc !).
Untel affirme cela, l’autre dit que c’est farfelu et inconsidéré (un con sidéré, ouah ouah !), et bien sûr, vice et versa. C’est la course au dénigrement réciproque. Comment se fait-il que chaque bord politique ne s’applique-t-il pas à travailler sa copie et uniquement sa copie ? Certes il est plus facile de tordre le cou aux idées adverses que d’en trouver soi-même de bien meilleures.
Et bien moi, ci-devant, n’en déplaise à quelques amis proches convaincus que leur leader sera le plus apte à gouverner, moi disais-je, je vais cultiver en ces mois mesquins la frivolité selon Cioran. Voilà ce qu’il dit dans son Précis de décomposition : « Personne n’atteint d’emblée à la frivolité. C’est un privilège et un art ; c’est la recherche du superficiel chez ceux qui, s’étant avisés de l’impossibilité de toute certitude, en ont conçu le dégoût ; c’est la fuite loin des abîmes, qui, étant naturellement sans fond, ne peuvent mener nulle part. »
Les politiciens actuels du bas vers le haut sont nos abîmes modernes, hypocrites, couards, intéressés de leur seule progression ils n’ont que faire de satisfaire le peuple français, de le sauver, et je ne sais pas si vous les suivez, mais de gauche comme de droite c’est pour l’instant l’ignorance crasse qui s’exprime, de petits messieurs imbus de leur personne. Tous disent « Moi je sais comment faire ! » Pfeu !!! De dangereux rigolos !
Ils se disent ouverts parfois à toute suggestion, à toute discussion, à toute critique à la seule condition de ne rien changer à leur idée première. Un mur !
Pendant que j’écris, je regarde ma chienne dormir, elle a l’âge de la retraite, je suis son maître et nous avons su pourvoir à sa nourriture depuis son plus jeune âge, à son logis, à son confort et pour elle je suis un bon Président pour les chiens. N’y aurait-il pas un bon Président pour nous tous, non d’un chien ?
22:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.01.2012
voeux
L'année 2012 promet d'être mouvementée tant en politique interne que sur le plan Européen et International. Comme disait le poête, revenons à nos moutons... Donc, pour cette nouvelle année je souhaite à tous les gens de bonne volonté la lucidité nécessaire pour inventer et mettre en oeuvre le changement dans un climat serein. J'ai fait un rêve disait le Pasteur ... et pourquoi pas ? Nous sommes dans les voeux et tout est possible, même les rêves les plus fous !
Pour faire plus court, direct et moins pompeux, je souhaite à ma famille, et à tous mes amis, à ceux qui ont un peu de tendresse pour moi, les meilleures choses du monde et à ceux qui ne m'aiment pas et bien qu'ils aillent se faire f.....
Faut quand même pas déconner, non ?
11:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.12.2011
Dieu y pense...
Dieu, le père se pose la question « mais qui est mon père ? » J’ai créé l’espace, les planètes, les êtres vivants, les plantes, bien plus encore, j’ai tout créé mais je ne sais pas d’où je viens. Suis-je né un jour ? Qui m’a créé, car en somme j’ignore tout de moi qui sais tout, qui suis tout. Je suis à la fois le passé et l’avenir, moi qui a le don d’ubiquité ? Suis-je donc venu du néant, la seule chose qui par principe, est l’absence de création, quoique si j’en crois la philosophie ce qui est nommé, existe ! D’ailleurs peut-on imaginer quelque chose qui n’est non seulement pas nommée mais innommable et qui par principe n’est même pas connue ?
Vraiment, j’ai un vrai problème existentiel se dit Dieu le père, ce qui fait que mon jouet favori depuis la nuit des temps, des siècles, que sont les êtres vivants, sont délaissés par moi et se retrouvent livrés à eux-mêmes. Les hommes par exemple. Ma conscience infinie le sait.
Oui ! Qui suis-je, moi Dieu le Père ?
En fait, j’arrive à conclure que ma connaissance illimitée est tristement limitée, je dois dire que ça m’en fiche un coup. Dire que je comprends mieux les hommes, mes créatures ? Il n’y a qu’un pas que je ne souhaite pourtant pas franchir.
Quoique... S’ils sont faits à mon image, tout s’explique : ils tiennent leur ignorance de ma propre ignorance, que Diable…, Zut ! Voilà que je cite mon concurrent ! C’est vrai, il existe celui-là. Il profite que je me tourmente sur ma propre existence pour pourrir le monde. Bon, pour l’instant, il faut que je puisse répondre à cette question qui m’obsède « Qui suis-je ? » Mes créatures attendront que je m’occupe d’elles, pendant qu’elles s’entretuent, s’étripent, invoquant mon nom, les pauvres imbéciles !
Elles s’auto-punissent et ne méritent pas que je m’occupe d’elles d'ailleurs. Pourtant une créature attire mon attention et dont c’est le jour anniversaire. C’est une femme et je dois dire que c’est une de mes meilleures réussites. Là, je suis assez fier d’avoir donné la vie à cette femme il y a quelques années. Peut-être une de mes plus belles réalisations depuis ces dernières décénies..
Bien, le temps passe et ma question reste sans réponse mais, avant de regagner ma demeure céleste, je souhaite à cette femme unique les meilleures choses : Bon anniversaire Monique !
Finalement, Dieu est remarquable, non ?
Après Dieu, même si cela ne se fait pas, humblement, je te souhaite un bon anniversaire ma chérie !
00:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.12.2011
Pardon monsieur
« Pardon monsieur, auriez-vous l’amabilité de nous prendre en photo ? »
Il fait très beau temps, nous sommes près d’un lieu tout à fait remarquable et nous désirons l’immortaliser. Une photo s’impose !
Ou bien nous nous promenons et là, près de cette fontaine baroque nous voulons être photographiés.
« Pardon monsieur, auriez-vous l’amabilité de nous prendre en photo ? »
Là, celui à qui vous venez de demander, répond invariablement « Mais certainement. Voyons, où faut-il appuyer ? Là ? Ah ! D’accord !»
Nous prenons la pose et clic, le monsieur en question nous redonne l’appareil ravi, nous le remercions et pendant qu’il s’éloigne nous jetons un œil sur son œuvre pour constater encore une fois qu’il nous a coupés les pieds laissant au ciel vide, l’espace inutile d’un acte manqué.
Je suis à peu près certain que vous avez vécu au moins une fois cette ineptie.
Le gaillard, l’appareil en main, a tout naturellement mis au centre nos visages oubliant que chaque visage a deux pieds un peu plus bas.
Le conseil que je vous donne pour éviter ce genre d’ennui c’est, sachant que la plupart des gens n’ont jamais compris qu’une photo réussie est une photo déjà bien cadrée, de donner fermement ce conseil à l’opérateur improvisé « Visez nos ceintures s’il vous plaît » et vous verrez que là, vos pieds seront miraculeusement sauvés et la photo bien mieux cadrée.
« Pardon monsieur, auriez-vous l’amabilité de nous prendre une photo réussie ? »
Autre chose auquel je pense depuis quelque temps au sujet des portraits et qui m’est venu justement en regardant les miens « A quoi je pensais à cet instant précis, alors que j’avais environ trente ans ? Je regarde devant moi d’un air absent ».
Désormais si je fais le portrait de quelqu’un je demanderai au modèle, en prenant notre temps, de penser à quelque chose de précis et de bien vouloir se souvenir de cet instant et de cette image remplie de cette pensée. Quelque chose d’important du moment, de ses préoccupations ou bien mieux de vivre intérieurement un moment de bonheur intime récent. Je suis sûr que la photo y gagnera en beauté et en plénitude et plusieurs années après, le souvenir de cette pensée lié à l’image lui donnera une toute autre valeur qu’un air absent sans réponse.
« Visez nos ceintures et soyez à vos pensées fortement. »
23:27 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.11.2011
Message d'un inconnu
Message d'un inconnu qui pourrait être le mien, je cite :
19 Octobre 2011.
Je suis fatigué. J'ai 75 ans. J'ai travaillé, à l'école ; réussi ma carrière sans l'aide de mes parents ; fils d'ouvriers j'en n'ai pas honte !! Mais je m'aperçois que tout va de travers de plus en plus chaque jour. Les semaines de travail étaient longues sans 35 heures ni RTT. C'était comme ça ; on ne s'en plaignait pas vraiment. Je n'ai pas hérité de biens substantiels ; ma position professionnelle et sociale ne m'a pas été donnée non plus ; j'ai travaillé pour ça !
Au soir de ma vie, Je suis fatigué.
- Je suis fatigué de m'entendre dire que je dois partager ce que j'ai avec des gens qui n'ont pas mon honnêteté.
- Fatigué de constater qu'en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu'ils soient, me prennent de l'argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler. Bien sûr je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave. Mais ce n'est pas le cas de la majorité des personnes concernées.
- Je suis fatigué de m'entendre rappeler combien la France va mal, par la faute bien sûr de la droite, et aussi des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme Mrs Fabius, Strauss-Kahn (avant la chute), Noah, Berger, Mmes Bouquet, Balasko etc..,
- fatigué de recevoir des leçons des mêmes, qui appellent de leurs voix une France ouverte à tous alors que tant d'entre eux résident à l'étranger pour ne pas payer leurs impôts en France.
Dans 20 ans ou 30 ans, si on continue à les suivre comme on le fait déjà, Nous aurons l'économie d'un pays sous développé, La liberté de la presse de la Chine, La violence du Mexique, Et la même intolérance que l'Iran.
- Je suis fatigué du comportement hégémonique des syndicats qui ne représentent pas grand monde mais n'hésitent pas à paralyser tout Le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans strictement aucun souci du bien de la collectivité.
- Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l'Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l'on prêche la haine de l'Occident, avec les subsides qu'elle tire du pétrole, alors qu'elle proscrit sur son Sol la construction d'églises et synagogues.
- Je suis fatigué d'entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c'est «bon pour la planète», alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine.
- Je suis fatigué de m'entendre dire que notre tradition d'asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n'ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous ;
- Et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu'ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir, ou approuvent quand ils sont dans l'opposition.
- Je suis fatigué des Français je crois ; prétentieux, donneurs de leçons, égoïstes, assez lâches et finalement pas sérieux.
- Fatigué de devoir payer des impôts fonciers largement augmentés alors qu'on s'est privé pour payer notre maison et maintenant on paye un loyer pour l'état !
Je suis heureux d'avoir 75 ans. Je ne verrai pas le Monde que nous préparons consciencieusement par veulerie. Mais je plains sincèrement mes descendants.
C'était signé : Un grand père indigné
15:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2011
Charlie Hebdo
Charlie hebdo attaqué !!! Je rêve ? Je ne supporte pas, vraiment pas ! Malheureusement non, je ne rêve pas ! A quand l’attaque portée sur nos chansonniers ou nos comiques ? Ou nos reporters ? Ou nos hommes d’état ?
Mais que fait-on pour éradiquer tous ces terroristes arriérées et malfaisants qui empestent notre vie ? Si c’est la guerre qu’ils veulent, arrêtés, ils devraient rendre compte devant notre armée !
Nous sommes en France et notre société est LAÏQUE !
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respectetoutes les croyances. (Constitution de la Ve République, Titre 1er, Art.2)
J’attache (comme beaucoup d’autres), une importance fondamentale à la laïcité qui est le garant de la paix et de l’harmonie sociale pour notre Pays quand sont respectés, en même temps que la liberté absolue de conscience, la séparation des églises et de l’État et les droits inaliénables de tous.
Nous avons le devoir d’alerter les pouvoirs publics quand nous constatons des dérives inquiétantes mettant en danger le pacte républicain. La laïcité ne peut pas se résumer, très important, à la liberté religieuse. Le 31 mai 2011, les députés adoptaient une résolution opposant à la liberté de conscience, la liberté de religion et affirmant la volonté de « défendre cette liberté religieuse sans ambiguïté » Cette dérive de l’expression laïque ne peut pas nous laisser indifférents. Elle s’ajoute aux postures communautaristes qui défient aujourd’hui la communauté nationale. Et dans un contexte électoral toujours propice à des manoeuvres politiciennes qui visent à instrumentaliser la laïcité.
La laïcité est un combat social, moral et solidaire qui concerne la vie au quotidien de nos concitoyens. C’est une arme constamment pointée contre les dogmatismes et pour la fraternité entre les hommes. Souvent germes d’oppression, de précarité, de misère ou d’exclusion, le dogme de l’argent vient s’ajouter dans la mondialisation d’aujourd’hui à ceux des cléricatures des institutions religieuses.
Autour de la date anniversaire de la Loi de 1905, nous devons nous mobiliser pour rappeler aux élus de la Nation et aux représentants de l’État combien la laïcité est une valeur républicaine essentielle qui respecte les choix intimes de chacun et de tous, qui loin des dogmatismes invite à la solidarité et qui permet la transmission humaniste d’un destin commun.
La Laïcité, c’est le sens de la devise de la République : la Liberté, c’est la valeur du libre examen, l’Égalité, c’est la primauté de l’individu, la Fraternité, c’est la nécessité de la cohésion sociale
Un de mes amis m’avait dit il y a assez longtemps « tolérance mais vigilance ! » et c’est bien là, la limite de la tolérance. Nous sommes dans un pays laïc et ceux qui ne partagent pas cette vision de la vie en communauté, dans un respect mutuel bienveillant des convictions intimes des autres, hors tout fanatisme religieux n’ont qu’à partir de France et choisir un pays plus conforme à leurs idées et il y en a des tas ! Et en plus, comme tout reste à faire dans ces pays, avec un peu de courage (quand même), ils auraient de quoi faire pour occuper leur vie et pour une fois, se rendre utiles et constructifs auprès des peuples qui partagent leurs convictions et qui manquent de bras.
C'est vrai, je suis en colère, mais le danger est bien réel et demain sera à l'image d'aujourd'hui en pire. C'est désespérant ! Sans espoir je le crains !
23:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2011
Petite confidence entre amis
Il pleut, l’économie de notre Europe fout le camp, le chômage augmente, j’en passe et des plus alarmants, aussi me suis-je dit qu’un petit texte rafraîchissant ne pouvait pas être mauvais, déjà pour moi. C’est pourquoi j’ai décidé de vous faire une confidence.
Jeune, lorsque je dévisageais une fille, il y a pas mal de temps de cela, hormis son visage, sa silhouette, son allure générale,… j’étais toujours bouleversé par un aspect particulier de son physique que je trouvais être très intime, enfin la vision d’un endroit volé bien que visible par tous. Je supposais, sans doute à tort, que personne n’avait remarqué cet emplacement physique et je n’en étais que plus heureux. Je gardais pour moi seul cette découverte émouvante et ne me lassais jamais de profiter de ma trouvaille, en somme il faut bien le dire, assez érotique.
Le coté volé que je viens d’employer est vraiment exagéré. Je dirais plutôt un regard à l’insu du sujet d’une partie de son anatomie exposée, comme je le soulignais plus haut, à la vue de tous, donc rien de répréhensible en soi. Aucun viol ! Mon regard était doux, je dirais rêveur et non inquisiteur.
Pour profiter de ce moment, il fallait qu’une femme marche devant soi.
Vous pensez certainement à une partie de l’anatomie qui n’échappe jamais aux regards des hommes ? Et bien non ! Sans la dédaigner, je vous le dit, c’est bien un autre endroit et sans plus tarder je vais vous le nommer : il s’agit des creux poplités. De quoi, me direz-vous ? C’est cette région de la jambe située en arrière de l'articulation du genou. Parties dédaignées par toute femme (aucun maquillage, aucun soin particulier, le naturel même…), mais qui dévoile dans sa marche un charme tendre et très secret. Jeune, je souriais à leurs vues, il me semblait que je partageais un peu de l’intimité de la femme qui me précédait. Les jambes en marchant se dépliaient avec élégance découvrant, pour moi, ce petit jardin secret. Et puis, assises, les jambes repliées sur elles-même, l’endroit disparaissait, se trouvait caché.
Tout cela c’est du bavardage, je vous le concède aussi je vous propose de regarder les images qui suivent : qu’en dites-vous ? Voyez-vous ces fameux creux poplités ? N'ais-je pas raison ?

Mais hé
las, très vite, le jean a eu tôt fait de priver nos regards de ce gracieux spectacle et c’est pourquoi j’ai commencé à écrire mon texte par : lorsque j’étais jeune !
Voilà un moment rose dans l’espace gris de notre époque. C’est toujours ça de pris, non ?
12:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2011
Un tyran s’en va, un ‘autre’ arrive.
"Un tyran s’en va, un ‘autre’ arrive."
La Tunisie, l’Egypte, maintenant la Lybie se sont débarrassés de leur tyran, se voit arriver un autre tyran : La charia !
« C’est eux qui voient », … comme dirait l’humoriste, mais peut-on faire à ce propos de l’humour ?
Il faudrait demander aux femmes qui vivent dans ces pays, non ?
23:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.10.2011
Je me souviens, au CNAM,
Ce bon vieux Fourastié,
J’étais, il y a de nombreuses années inscrit au Conservatoire des Arts et Métiers (CNAM), aux cours d'économie, entre autres, du Professeur Fourastié. Ce professeur basait son cours sur son livre « Le grand espoir du 20ème siècle ».
Dans son introduction, il commence par un constat qui me semble toujours fondé :
« Le retard des sciences économiques et sociales sur les sciences de la matière est l’une des causes des malheurs actuels de l’humanité. La technique emporte l’homme vers des horizons imprévus. Placé entre un passé qui lui paraît entièrement périmé et un avenir inconnu, l’homme, privé des traditions, des morales et des religions qui faisaient son équilibre mental et social et n’ayant pas encore trouvé la philosophie valable pour le nouvel âge, agit au jour le jour, selon les incohérentes sollicitations du court terme » (1° mars 1976)
« Agit au jour le jour, selon les incohérentes sollicitations du court terme … », En somme naviguer à vue comme lorsqu’on est sur l’eau entouré de brumes épaisses !
Mais bon sang ! Avec les ordinateurs sophistiqués, les possibilités infinies des programmes les plus complexes, comment ne peut-on pas faire en sorte de prendre des décisions réfléchies dont les effets seraient prévisibles et non pas des décisions à court terme comme ces navigations embrumées dont je parle plus haut ?
Une équipe de programmeurs de haute-compétence pourrait créer pour une centaine (ou plus ?), de données principales chiffrées en valeur actuelle, définir des facteurs individuels d’interaction des unes par rapport aux autres avec des coefficients variables (une valeur se verrait liée aux autres par une centaine de coefficients différents, négatifs ou positifs, voire nuls).
Je m’explique : dans cette configuration de cent valeurs, vous touchez à une valeur, vous augmentez par exemple cette valeur et tout un système de calculs évolués recalcule instantanément les effets produits sur toutes les autres valeurs, en hausse ou en baisse avec une évaluation précise de l’ampleur que cette modification entraîne sur les autres valeurs. L’effet papillon en quelque sorte.
Pour présenter un programme cohérent et valable ce système serait garant de sa faisabilité et non le produit d’une idée ‘comme ça’ pour faire "genre".
01:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.10.2011
Retour en arrière
Un, deux …, et plus sans doute sont les contrôleurs attaqués ou agressés cette année dans nos trains.
Pourtant il paraît normal de faire respecter l’accès aux trains par des porteurs de billets et à seulement ceux-là, non ? Alors où est la faille ? Le laxisme (c’est peu dire) d’un contrôle à l’accès des quais ?
Alors que faire pour éviter au maximum l’accès aux compartiments de personnes en défaut de billets ?
C’est pourquoi je donne ici la recette qui à une époque assez lointaine était en usage il y a plus de trente ans et qui était acceptée par les usagers, je m’en souviens, sans histoires.
La recette tenait à quoi ?
Tout d’abord, il y avait le quai de départ dont l’accès n’était permis qu’à des porteurs de billets : l’accès était très sérieusement contrôlé par des employés, voyageur par voyageur !
Par exemple, si vous deviez prendre une ligne pour voyager, il fallait montrer votre billet à l’employé au sas d’entrée des quais de départ et à sa simple vue il vous laissait pénétrer sur le quai de départ. Personne ne pouvait aller au delà de cette limite sans s’être acquitté d’un moyen de transport.
Peut-être votre présence et votre désir d’entrer sur les quais était conditionnée parce que vous accompagniez un parent ou un ami ?
Je me souviens aussi pour ce faire, de l’existence de tickets de quai. Ces tickets, pas très chers, vous permettaient d’accompagner vos voyageurs et par conséquent de pénétrer sur les quais.
Symboliquement ces tickets de quai, dans l’acte d’achat impératif voulu, créaient un filtre dans l’accès aux lignes, contrôle parachevé par le contrôleur présent dans le train. De plus, l’accès n’était autorisé dans l’enceinte de départ pour les porteurs de ticket de quai que s’ils pouvaient démontrer qu’ils accompagnaient vraiment des voyageurs (le fait d’être ensemble et les connaître suffisait). Ceux qui venaient pour accueillir des voyageurs arrivant n’entraient pas dans l’enceinte d’accès aux lignes, mais réceptionnaient les arrivant dans l’autre partie souvent appelée « salle des pas perdus ».
Dans notre gare il existe un contrôle très laxiste qui se fait plus sur l’allure du voyageur, semble t il, que sur la légitimité d’usage d’accès aux trains.
Pourquoi ne pas appliquer ce qui, il y a des années, était en usage et efficace? Pourquoi ?
14:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2011
Les bons conseils de Pierre G.
Un membre proche a eu à présenter, dans le cadre de son travail un rapport important et je me suis aussitôt souvenu des conseils de mon regretté paternel.
Voici, autant que je me souvienne, ces fameux conseils :
Si tu dois présenter un rapport soumis à discussion et que celui-ci soit validé comme étant un bon rapport, tu dois absolument préparer un plan clair qui soit absolument complet ce qui peut paraître une évidence, mais qui n’est pas aussi simple que ça.
Bien, muni de ce squelette, tu devras l’étoffer et développer tes idées pour qu’elles soient comprises de tous (ce qui n’est pas aussi simple que ça également).
Le document devant être lu, celui que tu auras en main possèdera des extensions explicatives que les autres n’auront pas.
Important :
Tu mettras aussi un soin particulier à « oublier » sur les documents distribués, destinés à ce que l’auditoire suive l’intervention, oublier une question (assez importante tout de même). Ce sera une question que tu penses qui devrait immanquablement t’être posée. Toi, tu auras noté cette question et la réponse à cette question. Celui ou celle qui en fera la remarque pensera que tu n’y as pas songé, que tu as simplement oublié mais bien sûr, comme tu avais préparé ce petit piège, ta réponse est claire et documentée et montrera à l’assistance que tu possèdes définitivement ton sujet.
Mais alors, si personne n’évoque ce point apparemment oublié, ton rapport pourra ensuite paraître en défaut ?
Non, car avant de clore la rencontre tu auras soin d’en faire état, en soulignant aussi son importance.
Quitter la réunion sur ce point fort, quoi de mieux ?
Mon père procédait ainsi et d’après lui, s’en félicitait.
J’ai aussi pratiqué ainsi et je dois dire qu’on a une impression réelle de maîtrise à la fois de son sujet et de son auditoire. C’est assez valorisant.
22:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2011
LE PRISONNIER
Retour à l'époque où j'écrivais des poésies délirantes :
LE PRISONNIER
Une fleur dans un pot.
Sourd comme un sourd.
Beau comme un pied.
Fleurissant chaque année.
Un chat triste d’être noir.
Un escalier montant si haut.
Hélas ! Quatre ou cinq fois hélas !
Mon cendrier est vide !
Ma pipe est froide !
Mon cœur est autre.
Tu es partie ma raison.
Mon âme a mis sa clé
Sous l’affreux paillasson
Qu’est mon corps sans vie !
Ah ! Que cela est mauvais,
Je le jure,
D’errer ainsi tout seul,
Dans une nuit sans fin,
Sans même voir sa figure,
Et son nez au milieu !
On finirait bien vite
Par se grossir tant,
Que le corps vous mangerait
Tout naturellement !
Une fleur dans un pot,
En dehors de ces murs…
Mon cendrier est plein
Et ma pipe bourrée !
Une fleur dans un pot,
Fleurissant chaque année !
Revoir aussi mon nez
Au milieu d’ma figure.
Une fleur dans un pot,
En dehors de ces murs !
Le prisonnier, avril 1968
18:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.08.2011
Réminiscence tardive
Ce soir, je ne sais pourquoi ces vers qui suivent sont remontés dans ma mémoire et j'ai même récité les huit premiers vers, après, après..., oui, après plusieurs décennies et j'ai voulu vous en faire savourer tout le charme.
CYRANO, se croisant les bras
Ah çà ! mais ne pensez qu'à manger ?...
-Approche, Bertrandou le fifre, ancien berger ;
Du double étui de cuir tire l'un de tes fifres,
Souffle et joue à ce tas de goinfres et de piffres
Ces vieux airs du pays, au doux rythme obsesseur,
Dont chaque note est comme une petite soeur,
Dans lesquels restent pris des sons de voix aimées,
Ces airs dont la lenteur est celle des fumées
Que le hameau natal exhale de ses toits,
Ces airs dont la musique a l'air d'être un patois !...
Que la flûte, aujourd'hui, guerrière qui s'afflige,
Se souvienne un moment, pendant que sur sa tige
Tes doigts semblent danser un menuet d'oiseau,
Qu'avant d'être d'ébène, elle fut de roseau ;
Que sa chanson l'étonne, et qu'elle y reconnaisse
L'âme de sa rustique et paisible jeunesse !...
Le vieux commence à jouer des airs languedociens.
Ecoutez, les Gascons... Ce n'est plus, sous ses doigts,
Le fifre aigu des camps, c'est la flûte des bois !
Ce n'est plus le sifflet du combat, sous ses lèvres,
C'est le lent galoubet de nos meneurs de chèvres !...
Ecoutez... C'est le val, la lande, la forêt,
Le petit pâtre brun sous son rouge béret,
C'est la verte douceur des soirs sur la Dordogne,
Ecoutez, les Gascons : c'est la Gascogne !
C'est étonnant comme ces vers de Rostand ouvrent littéralement nos yeux sur la scène qui se joue, là devant nous. Quelle évocation réussie !
21:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.08.2011
sur le bonheur
Le bonheur, si tenté qu’on l’ai trouvé ne peut et ne doit être mis en équation pour servir de modèle aux autres. Ce n’est rien d’autre que mon histoire, mon vécu, ma référence. Il peut suggérer quelques préceptes mais sans plus.
Le bonheur naît d’une certaine aptitude intime à avoir une vision sereine et un sentiment de plénitude de notre propre vie à des moments particuliers.
Le bonheur s’inscrit dans notre ressenti et ne perdure pas dans le temps, de plus, il est fragile et inconstant.
Il n’existe aucune recette universelle pour accéder au bonheur.
Bien sûr nous pouvons expliquer ce qu’il ne faut surtout pas faire car certaines dispositions d’esprit ou attitudes peuvent barrer la route pour accéder à notre propre bonheur mais c’est bien tout ce qu’écrivait Dale Carnegie. Courir après le bonheur est vain, car celui ci fuit bien plus vite que vous ne pourriez prétendre l’attraper. C’est pourquoi vous ne pouvez parler du bonheur, du vôtre, qu’à une seule personne à la fois, en confidence, en catimini, en toute amitié, sans prétendre enseigner comment faire mais plutôt témoigner.
Mon bonheur n’est pas le vôtre même s’ils ont quelques points communs.
18:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.08.2011
La Chance
La Chance ?
Certains disent « j’ai de la chance », d’autres au contraire « je n’ai pas de chance »
Il est bien vrai que cela se vérifie semble t’il car très souvent ceux qui disent avoir de la chance en ont, et ceux qui disent qu’ils n’en n’ont pas se trouvent dans cette triste situation.
Moi je crois que plus vous êtes « disponibles » ou si vous préférez « vides », les anglais ont un terme plus adapté « empty », et plus les choses viennent à vous. Si vous vous convainquez de n’avoir jamais de chance le contenu même de cette opinion, ancré dans votre cerveau, fera barrage à toute situation bénéfique pouvant vous arriver : la place manquera pour que cette bonne situation s’établisse. Et puis être naturellement et résolument optimiste change radicalement notre façon de vivre et par la même cela influe sur l’équilibre et la santé même de notre corps. L’harmonie est à ce prix.
Cela dit il est vrai que parfois le mauvais sort semble s’acharner sur soi alors que rien ne le laissait prévoir. Comme nous dépendons d’une certaine façon des autres, leur énergie mauvaise interfère avec notre propre énergie et là encore il est indispensable de regorger d’optimisme comme une antidote, un barrage, pour veiller à garder le cap dans nos meilleurs choix.
Lorsqu’on veux atteindre un but positif et bénéfique pour soi, il est essentiel de visualiser la situation telle qu’on voudrait qu’elle soit. Mais pas se forcer à créer cette visualisation le cerveau encombré de mauvaises idées négatives telle que « je n’y arriverais jamais » ou « c’est même pas la peine d’essayer ». Cela doit se faire après avoir fait la paix, après être parfaitement calme et serein, être zen : en somme après une petite séance de relaxation*. Ensuite créer la situation telle qu’on voudrait qu’elle soit. Laisser passer les mauvaises idées, comme des nuages dans le ciel sans vouloir absolument les faire disparaître, sans se cabrer devant elles. Etre absolument zen. Je sais c’est assez difficile.
Mais cela marche bien plus souvent qu’on ne le croit.
Je le fais pour trouver une place pour garer ma voiture en ville. J’ai pour ma part la chance et la faculté de pouvoir me relaxer en quelques secondes. Si bien que je visualise l’endroit où je vais arriver, je demande clairement qu’une place se libère pour moi à cet endroit et je trouve très souvent sans difficulté une place. Mais que le désordre se fasse dans mon esprit ou que je sois distrait et je n’arrive à rien.
Essayer ne coûte rien.
10:18 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.07.2011
Une journée de plus...
Bientôt un mois que je n’ai pas couchée une seule phrase sur mon blog, pourtant les évènements n’ont pas manqué un peu partout.
D’abord nous sommes allés à Paris pour l’anniversaire de notre Laura. Jeune fille courageuse et délicieuse qui projette de poursuivre ses études au Canada sur une durée de trois longues années. Malgré de courtes leçons de conduite, elle vient de réussir son permis de conduire.
D’un autre coté à l’international aux dernières nouvelles, DSK serait presque blanchit : que va t’il faire dès qu’il aura été reconnu innocent, ça c’est une question importante que tout le monde se pose en France à l’horizon des présidentielles ?
Pour rester dans le domaine familial, mon fils cadet entame avec succès un virage professionnel serré mais comme je n’ai jamais douté de ses compétences et surtout de son intelligence, je ne me fait pas trop de soucis… Je le sens proche de moi.
Mes autres petits enfants sont géniaux et surtout très attachants et plein d’amour pour nous.
Mon autre fils, au sourire ravageur demeure une valeur solide à l’intelligence affûtée. Son rêve est de pouvoir s’arrêter de travailler pour se consacrer à d’autres activités tournées vers les arts : écrivain (il a produit 2 romans dont un publié avec succès) , créateur d’un livret musical complet et terminé, (il cherche un commanditaire sérieux ) aussi sculpteur (sur bois), sans oublier collectionneur de tableaux de jeunes peintres de talents, bref la soif de mettre sa vie un peu en danger mais d’une autre façon que son frère.
Oui beaucoup de choses se sont passées. Le temps, lui, passe de plus en plus vite et il faut avoir mon âge pour enfin rendre justice à mes parents qui m’avaient asséné cette vérité que je trouvais pour le moins saugrenue : « Tu verras quand tu auras notre âge, que le temps passe de plus en plus vite ! » J’avais 18 ans et comme les choses à cet âge n’arrivent pas assez vite on a plutôt tendance à trouver l’inverse et que la caractéristique affligeante du temps est de prendre son temps précisément.
C’est dans cette dernière remarque que je vais terminer ce propos qui, il faut bien le dire, est plutôt nul, mais quoi, ce soir il fait trop chaud pour que mes méninges vous servent un texte plein de fraîcheur.
Ah ! peut être ?...... J’ai regardé un bon moment le mariage d’Albert et de Charlène cet après midi et en voyant le chanteur aveugle Andréa Bochelli, je n’ai pu m’empêcher de dire à haute voix « Finalement c’est le seul invité qui n’aura pas vu le mariage ! », remarque qui m’a valu un : C’est malin, ça !!!
23:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.06.2011
JOSEPHINE HART
Romancière originaire d'Irlande, Josephine Hart est décédée le 2 juin dernier. Elle était âgée de 69 ans, et atteinte d'un cancer, qui l'aura emportée.
Son premier roman, Damage, avait connu l'engouement du public, avec plus d'un million d'exemplaires écoulés. Le livre avait été publié chez Robert Laffont en octobre 91, sous le titre Dangereuse. Son roman avait inspiré le film Fatale de Louis Malle mettant en scène Jeremy Irons et Juliette Binoche.
Epouse du publicitaire Lord Maurice Saatchi conservateur, membre de la chambre haute du parlement britannique, je l’avais rencontrée l’espace de quelques brèves minutes lors d’une visite à leur villa de Saint Jean Cap Ferrat. Nous avions échangé quelques mots de politesse en Français. J’ignorais à ce moment que l’épouse du Lord était une écrivaine et poétesse de renommée mondiale. Quelques minutes après que nous nous soyons séparés elle s’en était prise à son personnel avec vigueur, à propos d’une négligence, révélant un caractère très affirmé. Elle passait plusieurs heures à écrire dans son confortable bureau, face à la mer, en tête à tête avec son ordinateur.
Ensuite je ne l’ai jamais revue mais cette brève rencontre m’avait impressionné.
Cette année, le couple qui devait revenir à la villa avait annulé ce retour.
Lord Saatchi est paraît-il très affecté par la disparition de son épouse.
23:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.06.2011
Que serais-je sans toi ...
Que serais-je sans toi …
Chacun, dans un couple, peut se poser cette question qui loin d’être banale, relève d’une vraie réalité.
Que serais-je sans toi …
Evidemment plusieurs cas peuvent se présenter.
Le cas où le mariage va se terminer rapidement, le questionnement que-serais-je-sans-toi évoque plutôt : « Avec toi je fiche ma vie en l’air en ce moment mais, si j’étais sans toi, je serais un autre tellement mieux, tellement plus heureux ! »
L’autre est présenté comme un handicap, un frein à bien vivre, un poids à traîner, un fouteur de vie en l’air.
Pour nous qui venons de fêter nos cinquante années de vie commune, mariés depuis tout ce temps, ce que je mets (nous), dans cette phrase est tout autre chose. Mon épouse, différente de moi m’a enrichi de cette différence. J’étais un ours, timide et comme la plupart des timides introverti. J’aimais la philosophie et les arts ainsi que la littérature. Je ne savais pas si j’aimais la vie. J’étais handicapé socialement.
Mon épouse, extravertie et comme la plupart des extraverties est proche des gens. De plus, généreuse, elle sait se faire aimer. Elle a soif de savoir et sait poser les questions. Notre rencontre, inévitable, est le fait de la plus parfaite complémentarité. L’attrait physique a constitué très certainement le ciment de cette union.
Mais, cinquante ans, pour vous, n’est-ce pas la routine qui a permis cela pourraient me poser certains septiques ?
Non, la routine naît dans notre esprit que lorsque chaque jour devient un peu plus pesant à vivre, du dégoût du lendemain qui sera même, du cycle de vie qui devient soudain insupportable se croyant répétitif, dépourvu d’attraits et vide.
Deux êtres qui vivent leur amour, chaque heure, chaque jour, le quotidien glisse sans bruit, nécessaire, inévitable, mais sans se faire remarquer. La routine n’existe pas car sa place devient insignifiante. Autre chose rempli la vie qui est l’intérêt constant qu’on se porte mutuellement. La vie se crée et s’invente à chaque minute, chaque jour, sans même qu’on y prenne garde.
On se questionne très souvent, on discute, on se consulte, on s’apprend de nouvelles choses. Parfois on s’oppose, on se dispute mais jamais jusqu’à la rupture, car étant complémentaires l’avis de chacun forme en quelque sorte une partie d’un tout qui mettra peut-être du temps à se construire mais qui finalement y arrivera.
Bien sûr l’amour physique est indispensable dans cette union. Il intègre aussi bien une forme de bestialité qu’une forme galante, tour à tour brutal ou tendre, rapide ou lent. Selon le choix.
Alors : Que serais-je sans toi ?
Je répondrais : « Je n’ose l’imaginer, c’est tellement réussi ainsi ! »
23:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2011
D S K
Au sujet de l’affaire DSK certains pensent (son épouse entre autre), qu’il s’agit d’un coup monté !?
Alors comment est-ce possible ?
La jeune femme de chambre a bien subit un assaut de la part de DSK cela paraît bien établi.
Alors ?
Un homme puissant et une femme de chambre qui dit la vérité ?
Alors ?
Comment expliquer ce qui aurait pu se passer dans le cas d’un complot, compte tenu de ces données ?
J’ai une explication possible qui a l’air de se tenir.
Voyons, nous avons (en hypothèse, je le rappelle) :
Un homme puissant qui pourrait être appelé à devenir Président de la République Française, et qui, dans sa fonction actuelle, a dû se créer pas mal d’ennemis par exemple, des pays déçus qu’il ait pu ignorer, ou bien, on voulait lui couper absolument la route de la présidence de la république française.
De toute manière il est certain qu'à ce niveau il a sans aucun doute des ennemis attachés à sa perte.
La question qui se pose alors, comment opérer pour se venger ou éliminer cet homme encombrant sans se tâcher les mains de son sang ?
Première chose : identifier le défaut de sa cuirasse.
Facile : c’est un prédateur en puissance son attitude face aux femmes est largement connue (passé chargé le prouvant).
C’est là qu’il faut attaquer.
Quel scénario adopter pour que cela soit totalement crédible, le lieu paraît important.
L’hôtellerie reste le lieu idéal pour qu'il soit possible, à l'abri des regards, que se déclanche sa pulsion.
Il faut bien sûr une femme (de chambre : petit personnel, donc facteur aggravant), et assez jolie pour exciter sa convoitise.
La femme en question ne sera au courant de rien, ce n’est pas nécessaire et c’est même indispensable.
Ceux qui opèrent connaissent la chambre qu’il a retenu. Ils dissimulent un micro dans celle-ci pour savoir ce qui s'y passe exactement.
Ainsi préparé, le piège est tendu, l’appât défini, le mode opératoire connu.
Il n’y a plus qu’à attendre le bon moment.
Notons qu'il y aura une chance sur deux pour que le piège fonctionne, mais celui-ci ne sera jamais identifié comme tel, ce qui le rend particulièrement fiable.
Ce qui s’est passé (hypothèse, toujours) :
DSK arrive dans sa chambre.
Va et vient. Les piègeurs écoutent ce qui s'y passe et attendent.
A un moment il va dans sa salle de bains et met en fonction sa douche.
Pas un instant à perdre.
Ordre est donné à la femme de chambre (appât) de se rendre immédiatement dans cette suite pour la nettoyer.
Elle y va seule (important, alors qu’elles devraient s’y trouver à deux, comme toujours dans l’hôtellerie). Il est prétexté que sa collègue fait autre chose (important).
DSK qui entend du bruit, se retrouve alors nu au sortir de sa douche devant elle.
Comme prévu, sa pulsion l’envahie.
Il essaye de séduire la jeune femme puis, oubliant toute retenue, il cède à sa pulsion, et tombe dans le piège qui fonctionne comme prévu.
CQFD
Il y avait une probabilité que cela ne fonctionne pas bien sûr.
La femme de chambre est sincère et honnête car elle a été manipulée à son insu et se demandera toujours pourquoi elle est allée seule dans cette suite.
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