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22/04/2009

Les Droits de l'Homme,... et Dieu

6a00d83452b90e69e200e54f52a8a38833-800wi.gifAu sujet de l'émission vue sur Arte (théma) du mardi 21 avril
Essai très bref sur une universalité des religions.
Je parle aux croyants :
" L’homme qui regarde Dieu de face, tourne le dos à l’homme et ne vois plus celui-ci.'
Les uns derrière les autres les hommes ne se regardent plus, tournés tous vers une hypothétique divinité.
L’homme qui regarde l’homme, de face, pense ne plus voir Dieu parce qu’il lui semble qui lui tourne le dos et redevient terre à terre.
En fait, cet homme, qui est une de ses Ses créatures regarde dans cette seconde position une autre de Ses créations.
Le respect à Dieu me semble t il, c’est de témoigner intérêt et respect à son œuvre. Et en particulier à l’homme, même très différent.
Ce respect de Dieu, est d’aller dans le sens de Dieu et donc de ses créations, de la vie.
Cela étant, le respect de Sa création est le vrai sens de l’amour rendu à Dieu.
"La paix entre les hommes est dans cette acceptation de ce regard."
Tous nous pouvons voir et côtoyer Ses créations. L’univers n’est que créations.
Aucun n’a pu prétendre voir Dieu, sinon peut-être dans la mort.
Je ne suis pas croyant, mais j’aime bien penser cela et les idées qu’elles développent.
Bien sûr, aucune de ces idées ne pourraient être considérées avec sérieux par des êtres déjà conditionnés dans la crainte de Dieu.
Et puis, les religieux de chaque communauté étant tellement puissants et si fortement installés dans leurs privilèges qu’ils ne se laisseront jamais détrôner par des idées subversives pour eux.
Et c’est ça l’enfer sur terre !

Sois belle et TAIS TOI !!!

segolene-royal-au-zenith.1228102653.jpgJ’ai envie aujourd’hui de parler de petits riens.
Vous savez le genre de choses soient imbéciles, soient connes.
Dans l’actualité cela ne manque pas ces derniers temps.
Voyons, une chose bien imbécile et bien conne. Mais bien de chez bien , alors !
Vous ne voyez pas ?
Ah ! Si, bien sûr voyons !
Nous avons une artiste en la matière, imbécile et irresponsable.
Quelqu’un qui passe sa propre carrière politique avant le prestige de son pays, la France. Elle s'en fout de la France ...
Quelqu’un qui ne marquera pas, dans le futur, l’histoire de France, sinon pour s’en souvenir comme quelqu’un dont le Petit Larousse indiquera face à son nom le seul renvoi existant dans les pages illustrées spécialisées et dont la seule définition sera : voir imbécile, inconséquent, irresponsable.
Elle ne marque cependant pas trop mon esprit et du moins ne l’encombre pas plus que ça, puisque j’ai oublié son nom. Vous pas, j’en suis sûr !
C’est vrai il faudrait mieux l’oublier, au moins pour les gens honorables et équilibrés du parti qu’elle aurait souhaité diriger. Ce qu’elle est encombrante pour eux ! Pour nous tous en fait. Assez de ces politiques à l'égo sur-dimensionné. Moi, moi, moi !!! Je sais tout, je fais mieux que les autres, j'ai tout compris ....
Mais je pense qu’ils ne parviendront pas à la faire rentrer dans le rang, à la faire réfléchir normalement pour qu’elle songe que la France et les français ont plus besoin d’idées force, que de déclarations imbéciles. Peut-être lui trouveront ils un soutien psychologique à défaut d’un traitement psychiatrique qui lui serait tellement utile pour se contrôler ?
En fait au bas de ce texte, j’en arrive à la plaindre,….
Non ! Quand même pas l’aimer, faut pas pousser !
Un conseil ? A défaut de thérapie : Sois belle et tais toi !

21/04/2009

Lire ! Je veux lire !

lire.jpgBoire ou conduire ? Il faut choisir !
A cette sentence nous pourrions en appliquer une autre :
Regarder la télé ou lire ? Il faut choisir !
Je viens de faire une toute petite expérience. Venant du subir un opération chirurgicale, je viens à nouveau d’expérimenter cette deuxième sentence, si besoin il en était.
De fait, chacun le sait. Pas sorti d’une grande école pour l’avoir soi-même expérimenté.
Nous le savons. Mais cela ne nous effleure pas plus que cela.
Or là, j’en ai vraiment pris conscience et c’est cela toute la différence.
Je vous explique.
Or me voilà à l’hôpital. Je m’installe, range mes affaires et chance inouïe, je suis dans une chambre, seul. Naturellement, je dispose comme toutes les chambres d’une télé. Elle ne fonctionnera que si je règle une location de vision à la personne qui les gère. Elle n’est pas dans les parages, même pas dans l’hôpital et je devrai attendre demain après midi. J’ai prévu cette éventualité et j’ai pris la précaution d’emporter un livre dans ma valise. Un bon livre.
Je m’installe et dès que je suis seul, je me mets dans le calme le plus complet dans ma lecture.
Je poursuis celle-ci tard dans la nuit. Quelle bonne chose. Un bon livre en plus.
Le lendemain je m’endors sous la menace d’un bistouri qui devra régler mon problème.
Au réveil, je suis dans les vapeurs d’une narcose qui tarde à me quitter.
Enfin,vers 17 heures quelqu’un passe et après m’être acquitté de ma dîme, m’installe l’objet de mes désirs. Je le crois naïvement.
Lassé par des émissions sans intérêts pour moi, je décide de reprendre ma lecture. Mission impossible, mon esprit semble déconnecté de ma lecture. Je repose le bouquin qui, la veille m’avait enthousiasmé, pour rallumer ce diable d’objet au mur.
Si je vous disais que je n’ai pas pu me concentrer plus de dix minutes sur le papier avant de presser à nouveau la zappeuse.
Jusqu’à ma sortie hier de l’hôpital, ce fut la même chose. L’objet visuel et parlant avait pris le dessus sur l’objet écrit et silencieux. Mon bouquin est resté figé à la même page depuis.
C’est pourquoi ma femme se demande pourquoi certain soir je m’isole dans une autre pièce pour lire.
C’est pour lire, madame, non pour vous fuir car je suis ainsi fait, je ne peux lire et suivre la télé en même temps. Impossible !
Je me poserai comme l’ont fait certains de savoir quels dommages cela peut-il avoir comme effets sur des jeunes adolescents, littéralement aspirés par l’image télévisuelle réduisant de beaucoup l’étude de cette belle langue qu’est le français, la qualité d’un orthographe impeccable, la compréhension d’une phrase alambiquée, la poésie d’un texte, et l’imaginaire développé par une lecture habituelle privée d’images hors de celles que le cerveau vous crée ? Même combat pour les jeux sur l'ordinateur !
Tout ce que je sais, c’est qu’il est difficile pour ne pas dire courageux de fuir sa télé pour prendre un bon bouquin et se mettre bien assis, pour lire quelques bonnes heures en laissant son cerveau prendre seul, le contrôle.

07/04/2009

ATTENDRE

le_bloc.jpgAttendre ! attendre !
Quelle heure est-il ? 19.30 h !
Vous avez des nouvelles ?
Attendre !
Que se passe t’il ?
On aimerait savoir ?
Cela s’est bien passé ?
On ne sait pas encore ?
Est elle remontée ? Non, pas encore ?
Nous nous inquiétons peut-être plus qu’il ne faut ? Peut-être ?
Le téléphone est proche de nous. Soit nous téléphonons, soit nous guettons la sonnerie.
Une de nos petites filles a été admise à l’hôpital aujourd’hui.
Elle a subit une intervention. Bénigne ? On ne sait.
Nous sentons en nous l’inquiétude nous envahir progressivement au fur et à mesure que le temps passe. Les parents sont sur place. Mais toujours rien, cela fait plusieurs heures que l’opération a été réalisée.
Foutue attente, insupportable !
Il est 21.30 h !
Une bouffée d’amour nous submerge en pensant à elle.
C’est fou ce que nous pouvons aimer cette jeune fille.
C’est fou la manière dont nous sommes attachés à tous nos petits enfants. Chaque jour nous l’expérimentons. Ils ne peuvent s’imaginer à quel point.
Alors là, notre angoisse ce soir, nous montre combien il nous sont chers au travers celle qui est souffrante.
Nous avons vécu sa peur au moment où elle entrait au bloc, de loin.
Et là, complètement inutiles, nous attendons sa sortie, fébrilement.
Il est 22.15 h.
Tout va bien !!!
Ouf !