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22/03/2013

Mettre face à ses fautes

 

le-premier-accident-mortel-du-week-end-a-eu-lieu-vendredi_432477_510x255.jpgUn lycéen, adolescent, poignarde un de ses camarades lors d’une dispute : celui-ci décède peu après lors de son transport à l’hôpital…Un chauffard ivre perd le contrôle de son véhicule et fauche trois personnes qui attendaient le bus : sur les trois personnes deux décèdent sur le coup, la troisième, une fillette conduite à l’hôpital est gravement blessée, elle décèdera trois jours plus tard.

Je pourrais continuer et établir une longue liste de ces actes de violence qui font la une des journaux télévisuels de 20 heures. Qu’arrivera-t-il à ceux qui ont commis ces actes irréparables ? Sans doute des sanctions appropriées à leurs actes. La question est selon moi de savoir s’ils seront véritablement conscients de leurs actes qui ont causé la mort de personnes innocentes qui doivent leur disparition à avoir été là au mauvais moment. Sans plus.

Je ne crois pas instant aux remords de ces assassins sans mobile, armés, ivres ou drogués. Je crois même qu’ils pensent qu’ils n’ont pas eu de pot !  Ils étaient soit sous l’emprise d’une jalousie irrépressible, de l’alcool, de la drogue..,  et comme leurs proches ou leur avocat les conseille vivement de dire qu’ils regrettent, pour adoucir la sévérité des juges, ils le font pas plus sincères que ça, par utilité. Ils sont là et leurs victimes dans leur chambre d’hôpital ou dans un tiroir réfrigéré.

Eh bien, cette idée-là, celle qui consiste à leur éviter tout contact avec leurs victimes m’est insupportable. Je voudrais et je souhaite qu’il en soit autrement et qu’ils fassent plus ample connaissance avec celles-ci. Nous pourrions leur présenter un album de famille où elles figurent, dans un premier temps, pour les connaitre et ainsi imaginer aux travers de ces clichés ce qu’était leur vie, joyeuse : des pères, des mères, des enfants ! Puis ensuite les mener à la morgue afin qu’ils puissent contempler ce qu’est l’arrêt brutal d’une vie. L’expérience est forte et violente certes mais supprimer une vie mérite en retour un choc de conscience tout aussi violent.

Voilà ce que je souhaiterais que l’on puisse faire. Mais hélas, d’aucuns psychiatres, imbéciles patentés, penseraient que cette méthode pourrait les traumatiser, les pauvres !

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