18/11/2008
Enfin Biarritz !

Jusque là rien de plus normal. La fête un peu plus tard à laquelle nous étions conviés fut des plus réussies.
Ce matin, Mon épouse et moi décidèrent sous un improbable crachin, d’aller jusqu’au bord de mer à pieds, pour se délecter de la vision de l’océan, de ses vagues longues, de sa couleur triste et de son odeur incomparable. Le spectacle nous enchante à chaque fois que nous venons ici, malgré le temps plutôt tristounet, aujourd'hui. Finalement le spectacle grandiose que nous attendions était bien là au rendez-vous. Nous étions silencieux et heureux. En fait, souvent il faut peu de chose pour avoir un moment de bonheur et nous nous disions qu’il ne fallait jamais, non seulement se priver de ce genre de bonheur, mais encore savoir le recevoir, savoir en être conscient alors même que d’autres choses par ailleurs auraient pu le ternir voire même l’occulter. Mais, par bonheur pour nous, ce n'était pas la cas.
Le crachin allait bientôt se transformer en pluie sauvage, mais qu’importe, nous avions pris tout ce que nous devions prendre.
15:45 | Lien permanent | Commentaires (2)
Commentaires
La mer, l'océan et son odeur, voilà ce qui me manque le plus
Écrit par : julie | 19/11/2008
Incomparable sentiment d'exister que celui de faire face à l'océan, le visage fouetté par les embruns, la peau rougie par le froid et le bonheur de pouvoir se serrer l'un contre l'autre.
Profitez en bien ;-)
Écrit par : Clipper | 19/11/2008
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